‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 367 sur 436 · CHAPITRE XXII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXII

surrE.

n faut qu'Homère ait, en effet, mis un art infini dans son Odyssée, pour qu'un cœur aussi tendre, un esprit aussi chaste que Fénelon , se mettant sur la trace de la pensée même d'Homère, n'ait pas compris cette pensée.

Fénelon avait tout ce qu'il faut pour deviner que l'Iliade était consacrée à l'Amitié, que l'Odyssée était consacrée à l'Amour. Et il n'a deviné ni l'un ni l'autre!

Dans cette Ode misérable que je citais tout à l'heure, il met l'Amitié au-dessus de tout :

Là reposera ma cendre.

Là Thyrsis (i) viendra répaadre

Les pleurs dus à nos amours.

(1) L'abbé de Langeron.

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