‹ La grève de Samarez: poème philosophiqueChapitre 395 sur 436 · CHAPITRE LUI · texte numérisé non relu

CHAPITRE LUI

— Elles sont si étranges ces paroles , si peu dans la situation, dit le Vieux, qu'elles seraient d'un insensé^ si elles n'étaient pas d'un Sage.

Jésus répond à sa mère : Tt' e/ioî /.aè aot' Tivoa ; o5;rû) lïxet

Tj wpa /xo'j; littéralement : EtUre moi et toi^ qu^y a-t-il^ Femme ? Mon temps n'est pas venu(l).

(1) La Vulgate traduit avec exactitude ; Quid mihi et libi estj mulier? Nondum venil kora mea.

380 LA GRÈVE D£ SAMAREZ.

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