LA CRISETTE AU VERT
AtiLAÊ« «^lieode la griseltc qa'U aoyait rccoanaltre»
Ne rinterrompapas... tu parleras après. I n'avait devant les yeux qu'une jeune paysanne
FlFi:<E.
Comment , tu veux rester ici... tu nous vantes la vie (les champs... moi, d'abord, je ne te fais pas compliment du lait de la ferme, il ii'est pas très catholique quoiqu'il soit extrêmement baptisé.
AGLXÉ.
Ah ça! c’est bien vrai!
TOÜTF.S.
Oui , oui , c’est vrai... c’est vrai !
FIFIXE.
Quand aux oeufs à la coque, U fallait les garder jusqu’à aprës-dcmaiii.
Jl'LlA.
Comment?
FIFINK.
Deux joursde pins sous la poule, ça faisaitdes petits poulets très agréables... et si tout le reste de ce qui le séduit dans la vie pastorale répond à ce conimencemciit-là..» U est impossible que tu ne reviennes pas avec nous.
JÜLIA.
Jamais, jamais... au grand jamais!..
Mais qu'y a-t il donc ici de .si séduisant?., de gros bétas de paysans... qui vous donnent de grosses tapes en vous regardant avec des gros yeux bêtes.
JULIA
Et ce calme de l'âme, celle tranquillité du cœur que vous ne comptez [>our rien.
FIFISR.
Bah! cst-ce qu'on croit à ces bétises-Ià dans la rue Vivienne.
JFUA.
Comment , Mademoiselle...
riFlNF..
Eb! ma chère!
Alt dt Faueliou.
Lorsque, dans ce village, j
Tu fais voeu d’etre sage ,
Sans douter,
Puis-Je t’écouter?
Une griseite aimable.
Sous l’humble chaume dn fermier. j
JII.IA, parlant.
Eh bien !.. I
mrvF. j
Ça m' fait TeOct du diable An (bud d'un bénitier.
jrt.IA.
C'est possible... mais je vous répète que je ne pars pas avec vous.
AGLAÉ
Alors, Mesdemoiselles, c’est la perte de H.
Ravmond qui lui a tourné la tête.
JIMA.
Mais apprenez donc que je l’ai revu.
ToriKS.
M. Raymonti?.. i