SCÈNE IV
JL'I.IA, seule.
Oui, certes, Je reste ici; d'abord, jera'jr porte mieux qn a Paris. Mais voyci ce Raymond , qui se marie au bout de trois semaines; oh ! les scélérats d'hommes... à Paris, ils sont plus fins el
E lus rusés que nous, tandis qu'ici, et sons l'hail de paysanne, c'est bien le moins que je tourne la télé à deux ou trois pour m'en moquer ensuite.
ktt
Ahl ]>auvres femines que nous sommes.
Que de pièges nous sont tendus;
Il faut, pour résister aux hoimnes.
Trop de courage el de vertus.
S’il est vrai qu' par la premiér’ femme lis furent perdus et trompés.
Depuis, les monstres, sur monime.
Se sont joliment rattrapés.
JULIA
Ab ! le scélérat... s'il était mort, du moins, Je lui aurais pardonné... marié,, . en étei-vonsUen sfires?
FinUE.
Dame !.. on me l'a dit., ou dn moins c'est pour ça qo'il est parti pour la Champagne.
AGI.Aé.
Ah ça! maintenant que te voilà retrouvée, tu vas venir avec nous.
JCMA.
Dn lonl , réforme rompléte et éternelle , je reste ici.
FIFISF.
Comment . c’est décidé.
Aussi , qu'il m'en tombe Jamais un sous la main, Je suis bonne et sensible , mais celni-là paiera pour tous ; oui , Je vengerai la communanlé des griseues; d'ailleurs, les amoureux. Je n'en veux ^us, c'est des bêtises, el comme Je suis décidée a ne pins aimer personne , Je venx prendre un mari... Ah liens! un domesüqne, on groom.
SCKNK V.