SCÈNE VI
M- S.MNT-JÜLES, seule.
Ce n’est pas d’aujourd’hui que Je m’aperçois des projets de M. Blangcac. mais qu i) y prenne garde! (Regardant & la fenêtre.) Ail! M, Ernest, lù, sous la croisé'C, (Lne lettre lancée de üeüors, tombe à ses pieds.) Oiiclle imprudence ! si pourtant je n’élais pas seule ! que peut-il me dire que je ne sache déjà! (i.isauu) ■ Madame, j’ai une H nouvelle sérieuse à vous apprendre; M. Blan-
• geae , vient de meure en venie son dernier » imiiicuble, dont les trois-quarts au moins, » sont hypothéqués, c’est vous dire assez qu’il » est ruiné. » O ciel! qu'ai-je lu? ah ! si je l’avais su plustdl... riiuligne ! ruiné! encore si c’était pour moi ! • Je pense bien , Madame , que » vous n’aurez pas le ridicule dévoûmenl de vous » sacrifier à un homme... » Ortninement non...
• qui s’occupait si peu de votre avenir. » Ah ça! c’est bien vrai... « et que vous consentirez enfin... » Pauvre jeune homme, ii m'oITre tout ce qu'il possètle... « Mon fictit patrimoine est encore intact... » Comme il s’evprimc bien.
;«atecieî - M f€