‹ La guérison spontanée dans les luxations congénitales de la hancheChapitre 4 sur 18 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

En 1905 Frœlich eut l’occasion d’observer et de publier des cas de luxation congénitale de la hanche guérie spontanément. À la même époque il donna l'explication du mécanisme par lequel s'opère cette guérison.

Depuis que Frœlich a attiré Pattention sur ces faits d’autres auteurs ont fait les mêmes constatations. En France Le Damany, Nové Josserand, Kirmisson, en Allemagne Drehmann font aussi connaître des cas analoques et s’elforcent d'expliquer cette guérison sponlatiée. | | : __ Nous avons eu tout récemment l’occasion d’observer dans le Service de M. Frœlich un nouveau cas de quérison spontanée d’une luxation congénitale de la hanche. C’est ce qui nous a déterminé à consacrer notre thèse inauqgurale à cette intéressante question.

Cette quérison spontanée est rare, capendant nous avons pu réunir un Certain nombre d’observations dont la lecture ne peut laisser subsister aucun doute sur la possibilité d’une évolution, sans aucun traitement, de certaines formes de luxations congénitales vers la quérison. Nous essaierons d'expliquer cette guérison mais nous nous rendons bien compte toutefois

nee de la difficulté du problème. Notre insuffisante expérience dans une étude aussi spéciale nous interdira dans une certaine mesure d'émettre des théories véritablement personnelles. Mais il nous semble que sans vouloir prétendre à la présentation d’une œuvre vraiment originale nous ne ferons déjà pas un travail inutile si nos prétentions sont beaucoup plus modestes, ne se borneraient-elles qu’à grouper dans ce sujet tous les faits actuellement épars qui s’y rattachent, et discuter les interprétations des différents auteurs qui ont eu loccasion de les constater.

Nous nous proposons après avoir envisagé la fréquence des qguérisons spontanées de consacrer un chapitre à la pathogénie de la luxation congénitale de la hanche. Nous étudierons ensuite la quérison spontanée, dans les cas de luxations bilatérales, puis dans les luxations unilatérales et enfin dans les hanches ‘ instables ” de Le Damany.

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