‹ La guerre de 1870Chapitre 26 sur 27 · CHAPITRE IN · texte numérisé non relu

CHAPITRE IN

L ’ E U H 0 P li BT T H I li U S APRÈS LE 4 SEPTEMBRE

N’igra et Jules Favre le 6 septembre. — Jules Favre refuse de dénoncer la convention de Septembre. — Il ne donne aucun consentement

TABLE DES MATIERES

à l’occupation de Rome par les Italiens. — Nouvelle démarche de Xigra. — Nouveau refus — Xigra affirme que le ministre a promis de laisser entrer les Italiens à Rome. — Dénégation de Jules Favre.

— Excuses posthumes de Xigra. — Les alliances espérées ont fui comme des ombres — Aveux de La Tour d’Auvergne, du général Fleury, du comte Andrassy, de Victor-Emmanuel. — Abandon du Pape.

— Il était intervenu le 22 juillet en faveur de la France. — Réponse de Guillaume. — Le Pape réitère sa demande en novembre 1870.

— Observations de Jules Favre et calomnies du prince Napoléon. — Circulaire de Visconli-Venosta le 7 septembre. — Occupation de Rome le 20 septembre. — Hommage rendu à Pie I\ par Jules Favre. — Félicitations de Sénard à Victor-Emmanuel. — Blâme de M. do Chaudordy. — Voyage de Thiers en Europe. — Appréciation favorable du duc de Brogiie. — Départ de Thiers le 12 septembre. — Son arrivée à Londres. — Entrevue avec lord Granville, puis avec Gladstone. — Le Cabinet anglais ne veut être que simple intermédiaire. — Arrivée de Thiers à Vienne. — Entrevue avec le comte de Beust. — L’Autriche ne se décidera qu’après avoir su ce que veulent les Russes. — Arrivée de Thiers à Saint-Pétersbourg. — Entrevue avec Gortschakov, le tsar et le prince héritier. — La Russie est en partie liée avec la Prusse. — Elle promet seulement de faire son possible pour amener une paix acceptable. — Gortschakov conseille à Thiers d’aller à Versailles. — La Russie ne veut pas prendre l'initiative d'un Congrès. — Thiers repart pour Vienne. — Il voit François-Joseph, de Beust et Andrassy. — L Autriche n est pas en état de risquer une guerre. — Il faut voir les Italiens. — I hiers se rend à Florence. — Victor-Emmanuel se rejette sur ses ministres — Ceux-ci ne peuvent agir sans le Parlement qui est absent.

— Instances inutiles de Thiers. — L’Europe est introuvable. — Une simple médiation des Neutres eut suffi pour amener un congrès et réduire les exigences de la Prusse. — La France est seule la nation généreuse et ses malheurs ne diminueront pas sa générosité.

— Ce n’est pas la défense du pouvoir temporel qui a ruine 1 Empire, c’est l’inaction égoïste de l’Europe qui a saisi pour cela tous les prétextes. — Attitude hostile des États-Unis. — Bancroft, Fish, Jay Morris et VVashburne contre la France. — Neutralité absolue des Etats-Unis. — Garanties contre la France indiquées à la Prusse par Bancroft. — Comment cet historien juge l’action de la France dans son Histoire générale de l'indépendance. — Sa lettre du 20 septembre à Bismarck. — Inquiétudes causées au chancelier par la défense de

par* Démarches du général Burnside et du colonel F orbes auprès

de Jules Favre. — Question de l’armistice. — Burnside et Forbcs vont voir Bismarck et rapportent comme conditions de l’armistice le

refus de ravitaillement, et la mise de l’armée de ces conditions. — par ses anciens amis. faire .

l’interdiction des élections en Alsace-Lorraine de Metz en dehors de l'armistice. — Refus La France est abandonnée par tous et même — Ce qu’elle peut espérer et ce qu’elle doit

TABLE DES CHAPITRES

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