TABLEAU III. SCÈNE VIII
Le hett. J'en veux.
Le docteur. Quand tu reviendras blesse', tu en auras, hettmann, mais pas avant.
Le hett. Tu n'es pas un chef.
Le docteur, sojiant une paire de pistolets de la c/iar- S reite. Je suis assez chef pour te brûler les moustaches, si tu bouges, hettmann. Je m'appelle docteur Sthâl, chirurgien aux grenadiers de Rymnik, et si je dis un mot de ta conduite...
Le hett. Allons... c'e'tait pour rire. ..pour voir ce que 10 tu répondrais.
Le docteur. A la bonne heure ! seulement, je n'aime pas les plaisanteries cosaques.
\Grande rumeur au-dessous du plateau. Hattouine se
levé et regarde^ 15
Hat. Le re'giment d'Ismaïl arrive.
Cris. Vive Souworow ! . . .Vive Souworow ! . . . I>E docteur. Ah! ahl le feld-maréchal... Nouveaux cris. Vive Souworow!... vive Souworow!... \Une file de 7iiules paraissent, portant les carions et les 20 affûts démontés. Des soldats d'artillerie escortent ce convoi ; quelques-uns s'arrêtent sur le plateau pour repre?îdre haleine. Au tnometit où la queue de colonne s'engage dans le défilé, Souworow paraît avec son étatinajor.^ 25