SUD-AFRIQUE
83 bataillons.
18 régiments.
5<) batteries.
(a) Dont 8 i Malte et Gibraltar, a en Egypte, 8 dans les autres colonies. (6) En Egypte.
(i) Pour rinfanterie, par exemple, nous comptons 83 bataillons dans le
Après le départ de la 8* division, il devait donc demenrep, dans le Royaume-Uni, comme troupes de campagne :
g bataillons d'iofanterie . . à 900 hommes. . 8.100 hommes. 6 régiments de cavalerie . . à 55o — . . 3.3oo — 16 batteries à 170 — . . 2.720 —
Total i4-i20 hommes.
C'est bien peu de chose, mais nous doutons même que cette faible division puisse être mise sur pied sans faire appel à des recrues dénuées de toute instruction.
En effet, le reliquat de 70.000 hommes de l'armée active, que nous avons fait ressortir précédemment comme seul disponible sur le sol national, est largement absorbé par les divers services, par les io4 compagnies d'artillerie et les 18 compagnies du génie de forteresse, par les 12 compagnies de sapeurs-mineurs, enfin par les cadres des dépôts de toutes armes.
Exposer une telle situation revient à démontrer que la défense de l'Angleterre incomberait exclusivement aux forces auxiliaires (milices et volontaires), déjà largement écrémées par la guerre.
Le gouvernement s'est ému, il est vrai, d'une faiblesse si apparente. Dès le 17 février 1900, une ordonnance spéciale a prescrit la création de 12 nouveaux bataillons d'infanterie. Peu après, à la date du i*' mars, le War- Office a présenté au Parlement un mémorandum qui ré-
Sud-Afnque. Sur ces 83 bataillons, C appartenaient à la garnison permanente, 5 ont été prélevés sur les Indes, 3 sur les garnisons de la Méditerranée, soit ensemble i4 bataillons. La difTércnce entre 83 et i4i ou 69 bataillons, a été tirée des bataillons de l'intérieur. Ces derniers, au nombre de 74 au i^' janvier 1899, ont été portés à 78 par la formation des 4 à créer. Reste donc à l'heure présente : 78 — 69 ou 9 bataillons d'infanterie.