M. le duc de La Vallière le paya, à cette vente, 780 fr
2. Catalogue du feu duc de La Vallière, t. II, p. 382, n" 3247. La notice de l'abbé Rive, citée plus haut (Didot, 1779), fut vendue, sous le n° 3249, la somme de i5 fr,, à cette même vente.
3. M. Ch. Nodier, dans son édition, a reproduit ces lignes, sans annoncer que M. le duc d'Uzès était devenu possesseur de ce précieux volume. Après la vente La Vallière, il fut acquis par madame la duchesse de Cbàtillon, à la mort de laquelle il passa chez la duchesse d'Uzès , sa fille. Il appartient aujourd'hui à M. de Crussol, qui l'a reçu de son père, le duc d'Uzès. Il figurait à l'exposition organisée à Paris, au profit des Alsaciens-Lorrains, en 1874. On a offert plus de cent mille francs de cet admirable manuscrit au duc d'Uzès, qui s'est empressé de refuser.
Madame la duchesse de Chàtillon se rendit sans doute propriétaire de ce chef-d'œuvre à Hambourg, en 1795, car nous trouvons , dans la Botanique littéraire de madame de Genlis (Paris, chez Maradan, libraire, 18 10, p. 190), cette intéressante note touchant ce manuscrit : « Ce monument intéressant de la galanterie du XVII^ siècle, passé dans des mains étrangères (sans doute par les malheurs de la Révolution), se trouvoit transporté à Hambourg en 1795, et il étoit en vente... On ignore quelle est la personne qui en fit l'acquisition. >> (Cette vente eut donc lieu onze ans après celle du duc de La Vallière.)
4. Ce manuscrit, sur vélin in-8°, relié en maroquin rouge, vient de la bibliothèque de l'abbé de Rothelin, dont il porte les armes, gravées en taille-douce, collées sur l'intérieur du premier