SUR LA FLEUR DE GRENADE
MOY qui pouvais passer pour la Keyne des Fleurs^ Je seiche, je languis, je flestris et je meurs Quand je voy ces beaux yeux, dont l'esclat me surmonte; Mon teint n'a plus ce feu qui brilloit vivement , Et s*il rougit encore, il rougit seulemenl De dépit et de honte-.
LE NARCISSE
APRES m'estre perdu dans une onde perfide, Je seiche au feu des yeux d'une belle homicide, Quand je luy rend hommage et m'acquitte d'un vau.
1. Poésies de Malleville, 111-4°, chez Augustin Courbé, Paris, 1649, p. 264. ^^Également dans rin-12, à Paris, chez Nicolas Bessin, 1659.)