CONCLUSIONS
1° La Gymnastique respiratoire, employée suivant la méthode du D' G. RosentuaL, détermine, chez lestuberculeux soignés au sanatorium, une augmentation de l'in cursion respiratoire ,une augmentalion du périmètre anatomique, une augmentation de la capacité respiratoire. S 4 Elle corrige les fautes respiratoires antiphysiologiques commises par les malades et tend à rétablir chez eux la respiration complète ; 2° Certains symptômes, comme la dyspnée d'effort, les accès d’oppression, les douleurs dues à des adhérences pleurales ou à des lésions de sclérose pulmonaire sont atlénuées et même parfois supprimées; | 3° Une amélioration de l’état général accompagne ces 7 modifications thoraciques ; ii 4° Pendant la cure, on peut constater chez certains malades la disparition des bacilles dans les crachats ; SE 5° La cure de Gymnastique respiratoire doit toujours être entreprise avec la plus extrème prudence. Certains malades se montrent absolument intolérants. Ils ne pourraient être que fâcheusement influencés par la continuation des exercices. Îl iauqre ne pas insister ou se conten-
| pivatoire :
L 20° Entre des mains autres que celles d'un clinicien pré- a
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venu des dangers possibles, la gymnastique respiratoire serait une arme dangereuse et entièrement à proscrire.
Elle sera toujours dirigée par le médecin lui-même et contrôlée par l’auscultalion, l'examen du pouls et de la courbe thermique ;
7° La Gymnastique respiratoire n’est qu'un traitement adjuvant. Elle ne doit pas être une méthode exclusive.
Elle doit s’allier aux différents procédés thérapeutiques dont l’efficacilé est reconnue par les auteurs.
Vu : Le Doyen, Vu : Le Président de thèse, D£Bove. Haye.
Vu et permis d'imprimer,
Le Vice-Recleur de l'Académie de Paris, L. Lrarp.