‹ La Gynécologie Dans les Écrits HippocratiquesChapitre 47 sur 71 · Mal. d. fem., IL, 146 — Nat. d. !. fem · texte numérisé non relu

Mal. d. fem., IL, 146 — Nat. d. !. fem

1° au cours d'ulcérations. Dans cecas la maladie devient

encore plus aiguë ; il sort des matières abondantes, fétides, purulentes, semblables à du liquide « provenant de chairs » (1). 2° après un accouchement ; alors le ventre s'échaufle et devient gros ; de l'oppression se fait sentir aux hypocondres (2).

Voiciles principaux symptômes de cette maladie (métrite ?): Les règles disparaissent, l’orifice étant fermé; il n'y a qu'un écoulement mauvais et peu abondant. La fièvre est intense, avec délire ; vomissements, douleurs au bas-ventre et aux lombes, défaillances, refroidissements ; le ventre est tantôt dur, tantôt souple ; puis ilenfle, la femme paraît être

enceinte, mais l'abdomen est rempli d’eau, et sa palpation

est comme celle d’une outre ; l’'ombilic est saillant ; au toucher, l'orifice ptérin se montre aminci et affaissé ; les règles réapparaissent, mauvaises et peu abondantes, avec tranchées ; la femme maigrit des elavicules et du cou ; ses pieds enflent, surtout aux chevilles. Cette maladie est grave ; peu de femmes en réchappent, à moins qu’elles ne deviennent enceintes (3).

Dans les cas très graves, J'inflammation s'accroît et redouble : il y a fièvre considérable, brûlures aux parties, mordication et turgescence, céphalée, brouillard devant les yeux, sueurs au front, refroidissement et tremblement des extrémités, coma intermittent. Le toucher aggrave l’affection. La malade ne reconnaît personne, crie et s’élance sous la violence de la douleur. La mort est rapide (4).

XIV. — L'érysipèle (tovoirehas) peut se porter à l'utérus et donne le tableau suivant :

ll y a enflure de tout le corps, ayant commencé par les

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