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tre, le fragment inférieur fuyant vers le haut ; dans la résection, il résulte du délabrement osseux luimême ; c’est ainsi que le malade de MULLER, chez qui les suites de l’opération avaient été normales, et les mouvements redevenus libres en tous sens, présentait un raccourcissement de 7 centimètres, soit 2 centimètres de plus qu'avant l’opération.
De même dans un cas de NASSE et un de BRUNS.
4 OSTEOTOMIES INTER, INTRA ET SOUS TROCHANTERIENNES
Nous quittons la région articulaire et juxta-articulaire. LAUENSTEIN propose des cstéotomies cunéiformes variées, dites en fourche. permettant de corriger l'attitude vicieuse et en même temps de combattre le raccourcissement, sans trop d'écart entre les surfaces de section.
Mais cette sculpture osseuse sur le vivant nous paraît difficile à réaliser avec exactitude. Aussi HOFMEISTER propose-t-il simplement une ostéotomie intertrochantérienne linéaire et horizontale, en ayant soin de « conserver au trochanter son revêtement fibro-périostique sur le côté externe. On laisse entre les « deux segments osseux entrebaïllés un pont, qui a « lPavantage de permettre à l'extension appliquée sur « le segment inférieur de se transmettre au supérieur « et d'attirer le trochanter en bas. »
De plus, en restant au-dessus du petit trochanter, on aurait l’avantage d’éloigner celui-ci de la tête et de supprimer ainsi un obstacle à l’adduction.
HOFFA, CHEYNE préconisent au contraire l’ostéotomie sous-trochantérienne.
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De semblables opérations comportent le minimum de.dangers immédiats, mais elles ne suppriment pas d’une façon absolue les effets de la déformation, puisque nous avons admis une {orsion du corps dn fémur sur Son axe. En somme, toutes ces opérations quelles qu’elles soient :
1° Comportent des dangers immédiats sérieux, puisque la mortalité atteint, d’après HOFMEISTER, 14 0/0 des cas ; or il s’agit d’une affection qui, par elle même, ne menace nullement l'existence.
2°) Donnent des résultats fonctionnels mauvais ou insuffisants.