Prairie, avec bestiaux et porcs (Salle XIII
A droite, près d'une cabane, un porc se frottant contre un saule et une truie couchée avec ses trois petits ; au milieu, un bœuf gris ; à gauche, un bœuf blanc qui s'avance, et, entre les deux, derrière, couchée, une vache brune. Au second plan, des chaumières et, dans une prairie, une vache. Paysage d'automne, ciel traversé par de petits nuages. Signé et daté, sur la ferme, à droite : Paulus Potter f. 1652.
H,, 0.35; L., 0,46. B. — Gravé dans le Musée Français, le Musée Napoléon, par Couché, Garreau. dans le Rec. Steengracht, etc. Coll. van Uchelen, Slingelandt, Guillaume V. Smith, n» 93. Une répétition dans la Coll. Moltke à Copenhague. « Assez faible sous le rapport de la composition, cette œuvre est d'une touche à la fois légère et large. L'effet de soleil est d'une grande clarté, surtout dans les ombres. » (Waa- GEN, III, 107). « Dans cette chaude peinture, Paul Potter, quelquefois un peu sec et froid, est vaporeux comme Claude Lorrain, large et ferme comme Cuyp, harmonieux comme Adriaen van de Velde. » (Burger, I, 219). « L'enveloppe est excellente, le métier seul persiste dans son enfantine égalité. » (Fromentin p. 218.)
Potter (PiETER Symonsz), 1597-1652.