‹ La HollandeChapitre 386 sur 483 · Paijsage (F · texte numérisé non relu

Paijsage (F

Signé, sur tronc d'arbre, au milieu : J. v. Hagen .

H.^ 1,70; L., 2,30. T. Prop. de la ville. « La composition est expressive, le clair obscur habile, le coloris chaud, la facture large et facile » (Waagen, 174).

Hais (Frans) le Vieux. — 1580 ou 1581-1666.

441. — Portraits présumés du peintre et de sa seconde femme Lysheth Reiniers (B).

Ils sont assis, tous deux, sous des arbres, regardant le spectateur. L'homme, à gauche, souriant, légèrement tourné vers la droite, en noir, coiffé d'un grand chapeau noir, la tète penchée, la main droite gantée, sur la poitrine. Sa femme, à droite, en jupe noire, corsage et écharpe violets, fraise tuyautée, coiffure blanche à raies rouges et manchettes à guipures blanches, s'appuie de la main droite sur l'épaule de son mari. A l'horizon, ciel ouvert, une fontaine, et quelques promeneurs devant un château.

H., 1,40 ; L., 1,60. T. Fig. à mi-corps gr. nat. Gravé par Roland. 000 fl. V. Six van Hillegom (1852). « Les grands arbres^, les terrains au premier plan, les détails du fond, tout est enlevé avec la plus grande adresse, dans une gamme verdâtre du ton de l'olive. On sent partout le maître qui couvre une grande toile, en se jouant, et, dans ]es tètes, la finesse expressive d'un portraitiste consommé » (Burg. f, 89). « Ce portrait de famille, d'une ressemblance si vivante et si iidèle, est, en même temps, un grand tableau de genre, pleiu de bonne humeur, dans lequel l'unité merveilleuse de la composition, comme celle de l'expression, semblent un reflet de la cordiale intimité qui règne dans le ménage. Le costume montre qu'il ne date pas de 1617, mais qu'il est contemporain du portrait de l'officier, vers 1624. Quel couple joyeux ! Tous deux ne sont pas si jeunes, ils sont au milieu de la vie. La bonne Lysbeth, hélas, elle ne fut jamais belle, écoute avec des yeux espiègles les propos de son mari dont le visage est éclairé par un rire jovial » (Boni:, 50). Dans ces derniers temps, on a mis en doute que ce couple fût celui du peintre et de sa femme, en comparant ce portrait avec celui de Frans Hais dans le Bcpas des arquebusiers à Haarlem, N» 89, voir p. 184.

. 442. Le Fou (227).

Un jeune homme, en costume rayé noir et rouge, avec un bonnet rouge et jaune jeté sur ses longs cheveux noirs, de trois quarts tourné à droite, la tête levée à gauche, joue de la guitare en souriant.

H., 0,65 ; L., 0,-53. T. — Fig. à mi-corps gr. nat. Gravé par Unger. 111 fl. V. Brentano (1822). Coll. Rombouts. Legs Dujjper. M. Brkdius considère ce tableau comme une copie exécutée j^ar un des fils de Frans Hais et dont l'original se trouve à Paris dans la coll. du Baron G. de Rothschild. On trouve au Musée d'Amsterdam (cabinet des dessins) un dessin de Bailly d'après ce tableau, daté 16...

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