‹ La HollandeChapitre 459 sur 483 · POTTER (1^U•LUS · texte numérisé non relu

POTTER (1^U•LUS

La Laitière.

COLLECTION SIX

Ovens (Juriaen), 1623-1678. — Portrait de Nicolas Tulp.

H., 0,78;L., 0,64T. — Fig. en buste gr. nat. Daté: 1658,

Potter (Paulus), 1625-1654. — Portrait de Dirk Tulp^ fils du bourgmestre.

Il est monté sur un cheval gris pommelé qui galope vers la gauche, le visage imberbe, encadré par les boucles de sa perruque, tourné vers le spectateur. Poui point jaune à manches rayées, cuirasse, ceinture orange, baudrier retenant une épée, culotte et bottes en buffle, selle rouge; dans les mains, les rênes et une badine. Fond de paysage avec un paysan près d'un fleuve, un berger et son troupeau et le château de Clève ; à droite sur un arbre, un écusson, la devise de Dirk Tulp : Chacun son tour, ses titres et la signature : Paulus Potter f. 1653.

H., 3,13; L., 2,70. T. — l'ig. gr. nat. — Hol hr.vkk.n raconte que, vers 1G32, le bourgmestre Tulp vint voir Potter à la Haye pour l'engager à se fixer à Amsterdam. Smith, 83. Dirck Tulp, tils du docteur Tulp, était parent par alliance du bourgmestre Six.

— La laitière nettoyant son pot à lait.

Sur le bord d'un cours d'eau, à 1 ombre de deux saules, près de trois vaches, une paysanne nettoie son pot; à droite, un chien et un paysan, dont les traits rappellent ceux du berger de la Haye; à gauche, une prairie, des bestiaux et un village au milieu des arbres.

Signé, en haut, à gauche : Paui.us Pottkh 1. 1647.

H., 0,40 ; L., 0,38. B. — Gravé par Dunckor et Couché. 15000 fr. V. Choiseul n» !• du Cal. (1772). lOtlOO fr. V. du de Conti (1777). Acheté 8.000 II. en 1811. Estime 700 L. par S.mitii, 30.

Pynacker (Adam), 1622-1673. — Une Rivière.

A gauche, dans une anse, quatre passagers sur un bateau chargé de ballots; au milieu, un berger et deux chèvres: à droite, la rivière qui s'enfonce à l'horizon bordée par une falaise escarpée. Signé sur le gouvernail : A. Pynacker.

H.. 38 ; L., 0,45. B. — Smitii, 40, en donne un«î description incomplète.

Rembrandt van Ryn, 1()06-1()()9. — Portrait du médecin Ephraïm Bueno ou Bonius.

De trois quarts tourné vers la gauche, le visage de face; chevelure barbe et moustache châtain. Vêtement et chapeau noirs. Col et manchettes blancs.

H., 0.19 ; L.,0,lo. B. — Fig. à mi-corps pet. nat. 80 f. V. Willem Six (1734) : 200 fl. V. Braamcamp (1771); 82.'j fl. V. (ioll van Frankenstcin (1833). Ce portrait dit le Petit Docteur, le plus petit qu'on connaisse de Rembrandt et dont il existe une

AMSTERDAM

eau-forte datée 1047 « est d'une grande tournure et d'un large faire. La touche est empâtée et grasse, le coloris très chaud : c'est encore un de ces merveilleux jjortraits qui semblent vivre ». (Vosm.\i:r ; 27G) . Voir E. Michel, p. 355. Smith, 258.

— ■ Portrait de Jean Six dit le Bourgmestre.

Vu de face, la tête légèrement inclinée vers la gauche. Vêtement gris à collet et bordures dorés, manteau rouge sur l'épaule gauche, chapeau en feutre à larges bords. Longs cheveux bruns et fines moustaches. Il est en train de se ganter la main droite.

H., 1,10; L., 1 m. T. — Fig. à mi-corpsgr. nat. « D'après.le caractère de la peinture, Smith, catalogue ce portrait de 1G44. Vosaiaek de 1050. En me basant sur le coloris et la facture, je le crois postérieur de quelques années » (Bodk, 533). C'est aussi l'opinion de M. E. Michel qui lui donne hi date de 1660. « Un des meilleurs portraits du maître, un dos plus beaux morceaux de pratique qu'il ait jamais exécutés. Le faire est rapide, la pâte un peu grosse et lisse, de premier jet, sans relief inutile, coulante, al)ondante, plutôt écrasée et légèrement blaireautée par les bords : pas d'écart trop vif, nulle lirusquerie, pas un détail qui n'ait son intérêt secondaire ou de premier ordre. Comme expression morale, c'est charmant, conmie vérité, c'est absolument sincère, comme art, c'est de la plus liante qualité » (Fro- MEXTix, 370) ». « Aucun raffinement, mais des accents posés avec une sûreté extrême, et comme harmonie, l'accord très simple, mais très heureux d'un rouge mat mêlé d'or avec un gris neutre. On sent que, dans cet ouvrage, enlevé certainement en quelques heures, tous les coups ont porté juste, que chaque touche était définitive, et qu'au moment où il a déposé le pinceau, l'artiste n'avait plus rien à ajouter à son travail » (E. Michel, 452).

— • Portrait d'Anna Wymcr, la mère du Bourgmestre Six.

Assise dans un fauteuil, le teint rose, elle porte une robe noire à rayures bordée de fourrures, une collerette tuyautée et un ]:)onnet blanc. La main gauche est ramenée sur la poitrine ; la droite est posée sur le bras du fauteuil.

Signé à gauche : Re.mbramdt f. 1641.

H., 1 m. ; L., 0.80. B. — Fig. jusqu'aux genoux gr. nat. « L'artiste fit certainement de son mieux. Une ressemblance frappante, une exécution soignée, même dans les plus petits détails, un coloris clair et luisant se retrouvent dans ce chefd'œuvre » (BoDE, 461^. « Si les mains sont un peu rondes et molles, la tète est d'une A'ie et d'une expression supérieures ; le modelé des chairs, le relief, la vigueur et l'harmonie de l'ensemble sont d'une grande beauté » (Vosmaer, p. 271). « En comparant ce portrait avec celui du bourgmestre, les admirateurs de Rembrandt peuvent mesurer le chemin que l'artiste avait parcouru jiendant les vingt années qui séparent ces deux peintures » (E . Michel, 452.) Le célèbre poète 'Vondel fil une poésie sur ce portrait où » Anne semble ^'ivante ». S.mitii considère à tort ce portrait comme celui de la femme du Bourgmestre. N» 545.

— Joseph expliquant ses songes.

Au milieu, Joseph debout devant le lit où est couchée sa mère ; à droite, son père assis sur une chaise ; à gauche, ses frères, les uns debout, les autres assis autour d'une table.

Signé et daté à droite : 1630.

H.,0,50;L., 0,38. Carton. — Esquisse peinte avec du brun et du blanc. En 1636, Rembrandt en grava une eau-forte avec quelques variantes. « C'est largement brossé pour indiquer l'effet, mais c'est déjà |»lein d'expression et d'action » (Vosmaer, 168). Acheté 1130 fl. avec deux autres grisailles à la vente du Bourgmestre Willem Six (1744) et 1470 fl. à celle de M. de Vos (1833). Smith, IS.

COLLECTION SIX

COLLECTION SIX

COLLECTION SIX

— Portrait d'homme. Première esquisse pour le portrait du Bourgmestre Six.)

Vu de face, pourpoint, manteau et chapeau noirs, col blanc.

H., 0,27 ; L., 0,18. — Papier Fig. à mi-corps pet. nat. Esquisse à l'encre rehaussée tle sépia .

Rombouts (JiLLis . Première partie du xvii^ siècle. — Paysage.

Rubens (Petrls Paulus) (?), FlaTuand, 1577-1G()4. — Le

Christ apparaissant à la Madeleine.

Drapé dans un manteau rouj^e, appuyé sur une hèche, il se tourne à gauche vers la Madeleine qui s'agenouille ; sur le sol. un vase de parfum. Fond de paysage.

H., l 11). : L., 1,82. T. — Fig. gr. nat. (îravc' par Loiniiirliii el Wyngaerde. Acheté 2700 11. V. Sinitii. v. Alph<'ii Rotterdam il«lOi. Smith, 778. Non cite par .M. Rooses.

Ruysch Rachel , 1()()4 ou 1()()5-1750. — Fleurs.

H.. (l..jO : L., O/iO, H. Signé à gaiich<" : Ra<.iii:l Ri yscii 1716.

Ruisdael .1 Acon v.VN , 1()2(S ou I <)2*J- I ()S2. — l^ai/sage.

A gauche, près d un cours d'eau, un berger et son troupeau. Au milieu, un pont de bois. A droite, une grande cha])elle en brique, au milieu des arbres.

H., 1,05 ; L.,l,.i(i. T. — 3.000 g. V. .Morissou (1821;. Coll. O'N. il, Clioplin (1835). Smith, 34'4. sup., Kil. Siigné à gauche : J. Rlisdai:l .

— Le (lue.

Au milieu, deux cavaliers, deux enfants, un chien cl un cliariot se croisent dans un gué. A gauche, un bois. A droile, sur un sentier, une femme assise près de laquelle est arrêté un homme conduisant un cheval. Au fond, un champ de blé, eu pleine lumière.

H., 002 : L., 0,82 T. — Les figures sont de Wouwerman. Smitii, 217. Une réplique de dimensions différentes, au Musée de Vienne, attribuée à Hobbenia. Signé à droite : .). R. (entrelacési. F.

— Paysage.

H., '»9; L., 1,3G. T. Signé: .1. Riisu.VKL. Smitii, 236.

— Ihiysage en hiver.

Dans un village, à droile, une maison, un hangar et trois paysans

AMSTERDAM

ramassant du bois; à gauche, une chaumière et une église. Au premier plan, un tronc d'arbre. Signé à droite : J. Ruisdael.

H., 0,75; L,, 0,40. T. — Fig. 0,04. 125 fl. V. Braamcamp (1771) ; 400 fl. V. Sineth van Alphen(i810). 475 fl. V. Muilman (1813). Une répétition dans la V. Galonné (1787). «Copie admirable de la nature » Smith, 23.

SantvOOrt (Dirck Dircksz), 1610-1680. — • Portrait de Margaretha de Vlaming van Outshorn (1645).

H., 1,50; L., 0,86. B. — Fig. à mi-corps gr. nat.

Schalcken (Godfried), 1643-1706. — La femme au citron.

H., 0,23: L., 0,18 T. — 1312 fr. V. Blondel de Gagny (1776) : 820 fr. V. Robit (1801); 400 fl. V, Smeth. v. Alphen (1810); Smith, 23.

— La marchande de harengs.

H., 0,19; L., 0,15. T. cintré. — Coll. Wassenaar. Smith, 24,

Steen (Jan), vers 1626-1679. — Le départ de la mariée.

Au milieu, dans une cour, la jeune fille, en jupe bleue, robe blanche, les yeux baissés, accompagnée de deux femmes, s'avance au devant de son fiancé, en pourpoint violet à manches bleues, manteau gris qui descend, à gauche, un escalier. Sur le perron, deux vieillards et un enfant; aux fenêtres, des musiciens ; en avant, une jeune fille jette des fleurs que ramasse un petit garçon. A gauche, des spectateurs; à droite, un petit garçon buvant, dans son chapeau, l'eau d'une fontaine. Au fond, un homme armé d'un bâton, contient la foule.

Signé à gauche, devant une femme assise : J. Steen 1654.

H., 0,63; L., 0,80. T. — Fig. 0,17. De la première manière du peintre, 2250 fl. V. Smeth v, Alphen. Estimé 400 L. par Smith, n° 84. Peut-être ces noces sont-elles celles qui furent adjugées 300 fl. à la V. Cromhou (1709) sous le nom de La fiancée espagnole « La scène est pleine de vie et de mouvement, la curiosité des spectateurs, l'indifférence des musiciens, l'hésitation de la mariée, tout est admirablement rendu. » (Wkstrheene, 104).

— La mangeuse d' huîtres.

A droite, une jeune femme, de trois quarts tournée vers la gauche, en robe grenat bordée d'hermine, des perles et un nœud jaune dans les cheveux, assise près d'une table servie, mange des huîtres. Au fond, par une porte, on aperçoit, dans une cuisine, deuxpersonnes qui ouvrent des huîtres ; à droite, un lit.

H., 0,20; L., 0,14. B. Cintré par le haut. — Fig. à mi-corps pet. nat. Gravé par Sluyter. 501 fl. V. Locquet (1783), Estimé 100 g. par Smith, n» 41. « Ce tableau est d'uue exécution supérieure : le faire de la tète, des mains et de plusieurs accessoires, rappelle toute la finesse de Mieris et le coloris peut rivaliser en fraîcheur avec celui de Metzu » (Westrheene, p. 104).

Teniers (David) le Jeune, Fl:, 1610-1690 . — Un corps de

garde.

COLLECTION SIX

Au milieu, un p'etit tambour habillé en gris; à droite, amas d'armures; à gauche, l'affût d'un canon ; au fond, groupes de soldats : deux à droite, devant l'àtre, quatre, au milieu, autour d'une table; deux, à gauche, s'éloignant. Signé à gauche : D. Temers. Fec. 1652.

H., 0,39; L., 0,.51. B. — 176.5 fl. V. Braamcamp ;i771), avec un pendant; 735 11. V. Locquot (1783); 1500 fl. V. du Boss. Estimé 300 (1. par S.mith, 146. « Excellent spécimen du maître ».

Ter Borch (Gérard), J()17-1()81. — La lettre.

Une jeune femme, en jupe noire, corsage rose décolleté, une perle îi l'oreille, assise à une table, de profil tournée vers la gauche, écrit une lettre. Au fond, un lit. Sur la table, un encrier et un tapis

H., 0,36; L., 0,28. B. — Fig. à mi-corps i)et. nat. Gravé par Pruneau (Cat, Choiseul). 500 f'r. à cette vente (1772). Une répétition au Musée de Vienne, une autre dans la coll. du baron Verstolk de Soelen. Smitk, 14.

Toi (DoMiMCUS van), entre 1G31 et 1642-167G. — Intérieur.

H., 0,52; L., 0,41. B. — Fig. pet. nat.

TrOOSt (CoRNELis), 1697-1750. — Les amoureu.r mal assortis.

Signé : C. Troost 1748. — H., 0,36; L., 0.29. T. — Deux tableaux se faisant pendant.

— Portrait de llerman Baerlidavcn (1735).

H., 0,30; L., 0,63. T. — Fig. en buste gr. nat.

Velde (Adriaen van de), 1()35 on 1030-1072. — La j)l<i};e de Schei'cningue.

Au milieu, sur les dunes, un pc'cheur, une femme et un chien ; au second plan, sur la grève, un homme et une femme, un cavalier et un piéton; à gauche, des pêcheurs devant une cabane. Dans le sol, sont plantés des mâts de drapeaux. On aperçoit, par dessus les dunes, des mâts de bateaux. Signé à droite : A. v. V. 1GG7.

H., 0,27; L., 0,38. B. — Estimé 2tt0 guinées par Smith, n" 125. qui déclari' qu'il est impossible de priser trop haut cette admirable peinture. « Jamais van de Veble n'a mieux manifesté la spontanéité, l'entrain, la sûreté et l'aimable aisance <Ie son exécution que dans cette peinture exquise qui seml)le enlevée en (jucbiues instants en face de la nature. On y sent comme le soiiflle i)ur de la brise qui chasse dans le ciel les nuées floconneuses, courbe sur le sabb? des herbes pAles et sèches, soulève 1«'S Ilots écumants de la mer ou fait flotter b-s vélenieuts des jiersonnages qui, du haut de la dune, contemplent ce spectacle » . (E . .Michel, (iaz. des B.-.trts, 1888. p. 276.

— Soins maternels.

Au pied d'un piédestal antique, un bergerdebout appuyé sur sa houlette, un àne et une mère assise allaitant son enfant; autour d'eux, leur troupeau. Au fond, une ferme dans la plaine. Daté : 16G'i.

H., 0,40; L., 0,50. B. — Fig. 0,16. S.mitii, 124 « truvrc très remarquable ».

AMSTEBDAM

— Bestiaux.

Une vache rousse s'abreuve clans un cours d'eau, au second plan deux vaches grises et deux moulons couchés; plus loin, sur un chemin, des paysans, le berger et la signature : A. v'. Velde 1669.

H., 0,31; L., 0,36. T. — « Précieux spécimen du maître » (S.mitii, 123).

La mangeuse d'Jiultres.

Au premier plan, une jeune femme, en jupe grise, corsage noir, de trois quarts tournée vers la gauche, tient de la main gauche un verre et porte de la droite une huître à sa bouche; au second plan, un homme en pourpoint violet lui offre à boire. A gauche, une assiette d'huitres et une cruche sur une table.

H., 0,22: L., 0,20. T. — Fig. jusqu'aux genoux pet. nat. Attribution contestable donnée par M. Hofstede de Groot. Autrefois sous le nom de Bartholomeus van der Helst; 460 fl. Y de Bruges (1798).

Velde (I^^SAIAS VAN de), vers 1 590-1630. — Le Prinee Maiiriee assistât! t à la kermesse de Rt/su'i/ck.

Au milieu, s'avancent deux calèches; dans la première, attelée de quatre chevaux blancs, aux portières de laquelle marchent des officiers, sont assis les princes Maurice et Frédéric-Henri, le roi de Bohême et sa femme et Chrétien de Brunswick, général au service des Provinces- Unies ; à droite, un groupe de huit personnes regardant passerje cortège ; à gauche, deux hommes dans une barque. Au fond, dans le village les tentes de la Kermesse, des paysans entourant un charlatan, et l'église. Signé sur la barque : E. v. Velde 1625.

H., 0,68; L., 1,24. B. — Fig. 0,15. « Outre son mérilo pittoresque^ ce tableau ofTre. au point de vue liistoriciue, un intérêt particulier. La r( ss( inl)lance des diverses ])ersonnes rend précieux cet ouvrage qui met en lumière toute ]a souplesse du talent de son auteur » (E. Michkl, Gaz. ^dcs B .- J rts^ 1888, p. 11»1).

VictorS (Jan), 1620 - après 1682, — Le marché aux légumes.

Une vieille femme, une jeune fille et un garçon sont arrêtés à droite devant l'étal d'une marchande assise, son enfant sur les genoux. Au premier plan, un enfant jouant avec un chien, et un vieillard fumant sa pipe. A gauche, un marchand de volailles; au fond, trois personnes devant une église et une avenue plantée d'arbres.

Signé : Jax Victors Fe. 1654.

H., 0,90: L., 1.14. T. — Fig. 0,40. « Le meilleur de ses tableaux de genre, d'une transparence éblouissante » (W.s.Ar,j:N, III, 36).

Voort (CoRNELis VAN der), 1570-1624. — Portrait de Nicolas Tulp.

H., 0,45; L., 0,38. B. — Fig. en buste gr. nat. Daté au fond 1624.

COLLECTION SIX

Weenix(JAN), 1(340-1710. — Nature mone.

H., 1,C2: L., 1.34. T. 810 n. V. Miiilman.

Wouwerman (Philips), 1619-1(368. — L'écurie

Adroite, un valet reçoit un cavalier et une amazone (jui entrent ; au premier plan, deux chevaux au râtelier, et un petit garçon tenant la bride d'un cheval dont le cavalier arrange ses éperons. A ses côtés, un autre palefrenier tient le cheval d'une dame en bleu. A gauche, un chien et quatre chevaux.

H., 0,4.5; L., 0,62. B — Fig. 0,16. — Signe- à gauche .sur un tonnoau. 1*.

— V. Cochwin (1801), 875 V Wassenoor, 3200 11. V. Jurrions .(1817). Smitii, 3IG.

— Le îiiarclié.

Sur une place, à droite, une servante devant l'étal d'une nwirchande de légumes et deux hommes portant des paniers. Au second plan, deux marchandes vendant, l'une des légumes, l'autre des poissons. Au Ibnd, des jardins et des maisons, au premier plan, un cheval attelé à un traîneau.

H., 0.60; L., 0,80. T. — Fig. 0,08. 37(K) IV. V. .Moivlle (1786): 3000 fr. V. .Marin '1790) ; achoté .36.50 11. en 1800. Smitii, ii" 183.

UTRECIIT

MUSÉK KUXSTLM:FI)E (1).

Fondé en 1807 par une Socii'lé d amatcm s dite Ivunslliofdo [l'amour des arls). En 1815, la colledioii s'augmciila du fonds dv rancioniic confrérie (h>s peintres (Schildcrscollegic) et, en 1871), de plusieurs tableaux provenant des liôpitaux. Eu 1870, la Société possédait déjà 54 tableaux (pii formèrent le premier fonds du Musée actuel. Depuis cette époque, des dons et des achats successifs ont enrichi la galerie <|ui compte actuelhMuent une centaine d'ouvrages anciens, la plupart très intéressants pour l'histoire de l'école locale, et queh|ues tableaux

1. .\. D. Dic VuiK.s A/.. K.\ .\. Iiin:i)ii s \ii:t m i:i)i;\\ i: it m mi van S. .Mri.i.i:n F/. - (latalogus dcr Schildorijon in liot Musimiim Kiinsllicldc te I Ircclit. — t In rhl. .1. I,. H<!ijcrs, 1885. ' ^

Oo(i UTRECHT

modernes. Les peintres les plus importants de l'école d'Utrecht où enseignèrent, au xvi<' siècle, Mabuse, Scorel, Van Cuylenborch, et Blockland sont : A. Bloemaert, Utterwael, C. van Poelenburg, P. Moreelse, G. van Honthorst, Droochsloot, tous maîtres de transition entre l'école académique du xvi^ siècle et l'école naturaliste du xvii^ siècle.

Beeck (Pieter van), milieu du xvii<^ siècle.

Page 1