FIG ET
il explore assidûment les différents centres de la vieille civilisation
chinoise. Ainsi s'explique la trouvaille de pièces du plus haut intérêt,
découvertes directement par un chercheur averti, qui ne s'en remet
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pas à des fouilleurs généralement mal documentés et peu au courant des travaux archéologiques.
Il n'est donc pas étonnant que la maison Worch puisse offrir fréquemment des objets d’une antiquité trés reculée et d’une rareté sensationnelle. De ce nombre, nous citerons le vase dé bronze, reproduit de profil et de face dans les figures $ et 6. Il remonte à la dynastie Tcheou (Kr-xur* siècles avant Jésus-Christ), et repré-
sente un sujet mytholo-
gique : un monstre, debout sur ses pattes de derrière, ! ® 27e 2?
étreint un homme qu'il s’ap-
rête à dévorer. La figure
humaine, surtout avec cette vérité, était pour ainsi dire inconnue sur
les bronzes de cette époque. Celui-ci, de patine brun-olive, est décoré
de têtes de tao-tié et d’autres ornements stylisés en fort relief et d’une netteté extraordinaire. Nous avons choisi cette pièce, comme étant la plus surprenante, parmi toute une collection de bronzes antiques, vases, cloches, poignards, bêches, etc., aux patines variées, tantôt vert-manganèse, tantôt bleu-lapis, rouges, brunes, noires.
Les pièces de poterie des dynasties Han et Tang mériteraient un examen attentif. Elles nous donnent des indications précieuses, non seulement sur