‹ La JaquerieChapitre 116 sur 139 · Cotte de mailles : armure légère · texte numérisé non relu

Cotte de mailles : armure légère

28. Bien que les Anglais fussent catholiques alors, cependant leur dévotion n'est pas représentée comme d'une nature très-fervente ; et les historiens leur reprochent souvent de i)iller les églises, de profaner les reliques, etc.

29. Mont Joie saint-Denis! était le cri de guerre des Français; chaque seigneur y ajoutait son cri particulier que répétaient ses vassaux dans les combats.

30. Rescousse. C'est-à-dire l'action de secourir, de repousser. Ce mot entrait fréquemment dans les cris de guerre.

ol. Miséricorde, ou poignard de merci. La lame do cette arnio était extrêmement forte et aiguë. Quand un chevalier était renversé, ce n'était pas encore chose aisée de le blesser au travers de sa panoplie. Le vainqueur tâchait de soulever quelque pièce

de son armure pour y inlroduire la pointe de son poignard, à peu près comme on fait pénétrer un couteau entre les deux écailles d'une huître.

Froissard appelle cette opération bouter la dague au corps. Dans ce tems il était d'usage de tuer toutes les personnes qui ne pouvaient donner rançon, ou dont la solvabilité n'était pas bien reconnue.

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