A UN POÈTE OUTRAGÉ
Ne f irrite pas !
Ne sois point surpris !
Croise-toi les bras.
Regarde et souris!
La vie est si brève Et si peu bénigne!
Sur fa^ur du rêve Nage comme un cygne;
Sois le frère errant Des blancs nénufars.
Le chantre enivrant De leurs cœurs épars.
Et laisse, en la sombre Profondeur des ondes.
Grouiller, sous ion ombre.
Les larves immondes!
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