‹ La jeunesse comedie en cinq actes et en versChapitre 56 sur 88 · ACTE III. 8:i · texte numérisé non relu

ACTE III. 8:i

Enfin, je puis songer il vendre mon étude-

PHILIPPE

Mais d’ici là

JOULIN.

Mon Dieu, s’il faut vous dire tout...

PHILIPPE

Vous êtes en marché?

A part*

Voilà le dernier coup, j ou LIN.

Ça, mon cher, c’est encore un secret ; inutile De vous recommander...

PHILIPPE, aocablé.

Oui, oui, soyez tranquille.

JOULIN.

•Il nous reste à régler le mode do paîment,

Et nous terminerons demain, probablement.

Pour vous, puisqu’on vous ouvre autre part une porto.. .

PHILIPPE

Eh! l’on ne m’ouvno rien!

JOULIN.

Le diable vous emporte!

On ne tend pas aux gens un traquenard pareil !

— Ce que je vous ai dit n’est d’ailleurs qu’un conseil Que vous ne devez pas prendre au pied de la lettre; J’étais dans l’hypothèse où vous vouliez me mettre;

J’ai cru... mais du moment qu’il n’en est rien... Morbleu! Pourquoi me tendre un piège? Arrangez-vous! Adieu.

Ii sort.

Page 1