‹ La jeunesse d'OvideChapitre 151 sur 203 · Pont., IV, XII, V · texte numérisé non relu

Pont., IV, XII, V

Dignam Maeoniis Phacacida conderc charlis Cum te Piérides perdocuere tuac.

Pont., IV, XVI, V. 28:

Et qui Maeoniam Phaeacida vertit...

4. Pont,, IV, XVI, V. 25; ... anctor Tantalidae reducis T>/ndaridosque Lupus.

9, Voir p. 215.

Les légendes des héros étaient l'occasion de nombreux poèmes. Tuscus — probablement le grammairien Glodius Tuscus, auteur d'un calendrier astronomique dont Ovide a usé pour ses Fastes — devait son nom à une épopée sur la fille d'un roi de Thrace, Phyllis, fiancée à Démophoon, fils deThésée et de Phèdre, qui, se croyant abandonnée par son amant, se tua et fut métamorphosée en arbre ^

La légende d'Hercule avait été traitée avec succès par Carus, un ami c/^^r d'Ovide, qui répète trop souvent le facile jeu de mots dont le nom du poète lui donne la matière-. Carus était précepteur des fils de Germanicus, alors que dans la sixième année de son séjour à Tomes, l'auteur des Pontiqiies lui écrivait que ses vers avaient une vigueur digne du héros qu'il chantait ^^. Ailleurs, Ovide accordait à YHéracléide de son ami des louanges dont l'expression est aussi affectée qu'ingénieuse : Carus, dit-il, a si bien chanté Hercule que Junon s'irriterait contre le poète si elle n'était pas maintenant réconciliée avec le héros à qui elle a donné sa fille Hébé en mariage ''.

Un autre membre du cercle d'Ovide, celui-là môme dont il supportait impatiemment les critiques

1. Pu7il., W, XVI, V. 20 : Quique sua nomen Pliyllide Tuscim hahel. — VHéroide 11 d'Ovide, Phyllis^ est peut-être imitée de l'épopée de Tuscus,

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