III. — UN FILS DB FAMILLE À PARIS MÉDECINE, MUSIQUE ET POLÉMIQUES
(Novembre 1821 & fin juillet 1824)
N4ivembre, premiers jours. — Arrivée à Paris. — Paris en
(Voir aussi p, 524.)
Fin de Vannée. — Berlioz carabin et auditeur de M. An-
drieux. — État d'esprit « ancien régime » 84
Premiers mois. — Les dimanches soirs d'un étudiant : les
Danaides, Stratoniee, Axémia, Nina 89
Hector dissèque en chantant 90
3 i juillet, — Échec des acteurs anglais. Shakespeare en 1822. Le « bon » Ducis et Talma; — ignore-t-on Shakespeare, ou plutôt, comment, alors, le perçoit-on? 92
Août. — Tumultes À la Chambre et à, l'École de Médecine;
— l'École fermée 97
2i et 26 août, — Iphigénie en Tauride» — Être musicien! 99
Hiver. — Un fils de famille à Paris. — Les boulevards.. 101 -^Le Cheval il ra&e, cantate, ou plutôt V Arabe au Tombeau
de son Coursier, scène lyrique « 104
Printemps. — Première rencontre avec Lesucur. — Hector élève de Gerono. — Il plait à, Lesueur 106
— Soirées à l'Opéra ; — la tragédie lyrique ; Hector fanatise
des néophytes 107
— Projets perdus. — Les noces d'or d'Obéron et de Titania. — Un morceau de « musique violente »: Beverley; démarches; — « Oh t génie, je succombe... » 110
Mai, le l•^ — Le bénéfice de Lays, où joue Talma 112
(Voir aussi p. 526.)
Juin'. — Hector demande un livret à une célébrité littéraire, à Andrieux 113
Le 17. — Réponse du « spirituel vieillard » 114
Août. — L'impatience des jeunes et la presse 116
— « Fatalité, je suis né chroniqueur. » 1*8
Août, ^ lo 12. — Polémique au Coriatre; Hector, écho de Lesueur. Alors, personne ne signait : Hector signe 119
Août à décembre, — Un livret de Gerono : Ettelle et Némorin 122
— Le Patsage de la Mer Rouge, oratorio imité de Lesueur. 123 28 décembre, — On essaye de le répéter 124
Janvier, — Hector reçu bachelier es sciences physiques. 125
Le 11. — Au Cortaire, Hector fonce sur les dilettanti. ... 125
Un de ces dilettanti est Stendhal. -> Vie de Rotsini,
Il y a do tout, et même du futur Berlioz, dans ce
« train de papillotage. ». 127
Février à mai. — Encore les soirées à TOpéra; encore la tragédie lyrique. Les premiers berliozistes .130
— Humbert Ferrand, confident de notre héros. ........ . . . 133
— Hector chez Lesueur 134
Juin. — Retour à la Côte Saint- André. — Le goût d'Hector
et lo Salon de 1824 135
Juin-juillet. — Une sœur bien littéraire. — Scènes de
famille. — Lettre A Lesueur 137
25 juillet. — Hector repart pour Paris ^^ 141
(Août 1824 à juillet 1826)
A oùt! — Hector réàiste à sa famille 142
Septembre (le 17). — Mort de Louis XVÏII, 144
Octobre {le 24). — Obsèques; cérémonial du moyen ≥
Charles X ; Rien n*e8t changé 145
ilw/omne: -"-Ver» Tautomne de 1824, il faut faire connaître le maître de Berlioz» Lesueur. — Go maître providentiel semble, par ses travaux et même par sa vie, une ébauche du futur Berlioz 147
Lesueur, maitre de Rerlioz
Jeunesse, études de Lesueur. — Les Mettes-Oratorios imïtâtifs. 148
L* Exposé (1787); — La musique à programme 150
Fêtes révolutionnaires; la musique par masses; —
tragédies lyriques avec morceaux descriptifs 155
Méhul réunit trois orchestres, Lesueur quatre» Berlioz
cinq.. 157
DiiFficuités et polémiques. — Ossian ou les Rardes; — ,
Lesueur à la ChapoUe des Tuileries; demi-oubli, travaux. * 158
Écrits de Lesueur (inédits). — Quatre-vingts volumes en manuscrit. Articles inédits pour \e Dictionnaire des Beaux- Arts : écrits vers 1824, ils témoignent d6 ce que Lesueur transmet alors au jeune Berlioz 161
(Test la tradition gluekiste :
La musique, expression des sentiments; — mais, pour Lesueur, la musique pure est lettre morte; pas de musique compréhensible sans le secours d'un commentaire non musical, texte littéraire, action dramatique, ou programme .' 464
La pantomime hypocritique (voir p. 527).
Le pire ennemi de la musique est le contresens : convenances dramatiques; — et le pire contresens, puisque la musique est imitative^ c'est le manque d'expression ; — les contrepoints mécaniques, les fugues. 167
Idées propres à Lesueur : -
La musique des anciens^ marotte de Lesueur 169
Heureux effets de cette marotte :