‹ La jeunesse de BalzacChapitre 120 sur 155 · VENTE DE LA FONDERIE GILLÉ FILS · texte numérisé non relu

VENTE DE LA FONDERIE GILLÉ FILS

18 septembre i8c27.

Vente aux enchères, après faillite et décès de M. Gillé iils, imprimeur-fondeur, rue Garancière, n. 4, près Saint- Sulpice, à Paris, le mardi 18 septembre 1827 et jours suivans, 11 heures du matin.

Cette vente consiste dans les objets ci-après détaillés : Matrices de caractères romains et italiques depuis la nompareille jusques et y compris les grosses de fonte; la vente s'en fera par lots. — Matrices de vignettes depuis la parisienne jusqu'aux deux points de gros canon. — Collection de lettres ombrées et ornées. — Caractères d'écritures anglaise, ronde, coulée et bâtarde. — Divers signes célestes, de géométrie, algèbre, médecine, maçonnerie, etc. — Divers plain-chants. — Lettre de deux points sur divers corps. — Caractères de l'ancienne fonderie de Gillé père, depuis la nompareille jusqu'au double canon. — Collection de poinçons gravés sur bois. — Collection de gravures politypées. — Moules, divers corps. — Un coupoir avec justifieurs, rabats, etc. — Collection de composteurs en bois. — Deux armoires typothèques garnies de leurs tiroirs. — Une grande table d'assemblage. — Livres d'épreuve. — Expressément au comptant.

S'adresser, pour voir les objets, à M. Laurent, syndic de la faillite, rue des Marais S^Germain, n. 17.

Nota : On vendra à l'amiable, s'il est fait des offres satisfaisantes avant le jour indiqué.

Feuilleton de la Bibliographie de la France, n° 29, samedi 8 septembre 1827.

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