‹ La jeunesse de BalzacChapitre 152 sur 155 · Dans l'original, le chiffre est resté en blanc · texte numérisé non relu

Dans l'original, le chiffre est resté en blanc

Charles Sartrouville, C. L. C***, C***, Marie de Saint- Ursin, B***, etc.; ouvrage mis en ordre, accompagné de notes, de dissertations et d'observations par M. C***. Paris. Charles Béchet, libraire-commissionnaire, quai des Augustins, n° 57, près le Pont-Neuf, 1828. In-8.

B. F., 7 novembre 1827, n° 6903. — B. N. : Inv. V 39928.

91° — L'Art de payer ses dettes et de satisfaire ses créanciers sans débourser un sou.... Deuxième édition, revue et augmentée. Paris, à la librairie universelle, 1827. In-12.

B., F., 14 novembre 1827. — B. N. : Li5 107.— Une quatrième édition a été également imprimée par Balzac. Voir ci-dessus le n° 76.

92° — Nouvelle Anthologie, ou choix de chansons anciennes et modernes, publiées par L. Castel. Deuxième édition, revue, corrigée, augmentée et ornée de gravures. Paris, librairie ancienne et moderne, Palais- Royal, galerie de bois, n. 263-264, 1828. 3 vol. in-12.

B. F., Tome I : 10 novembre 1827, n° 7003 ; tome II : 21 novembre 1827, n° 7307 ; tome III: 12 décembre 1827, n° 7780. — B. N. : Inv. Ye 17269-17271.

De cette même deuxième édition, M. Gabalda possède un exemplaire dont le titre imprimé par Balzac est : Anthologie française ou choix....

93° — Théâtre de l'Enfance, par Madame de Lafaye- Bréhier, auteur des Petits Béarnais, du Robinson français, etc. Orné de gravures. Paris, Eymery, Fruger et Cie, libraires-éditeurs, rue Mazarine, n° 30, 1828. 3 vol. in-12.

B. F., 14 novembre 1827, n° 7132. Annoncé en 2 vol. in-8°. Le tome III est imprimé par Decourchant. — B. N. : Inv. Yf 9693-

94° — Calculs faits, à l'usage des industriels en général, et spécialement des mécaniciens, charpentiers, pompiers, serruriers, chaudronniers, toiseurs, etc., etc., contenant : un grand nombre de tables et notamment les suivantes qui sont autant de barèmes industriels. — Poids et volume de l'eau contenue dans des cylindres de 1 pied de haut, sur tous les diamètres, depuis 1 ligne jusqu'à

12 pieds. — Circonférences et surfaces des cercles. — Poids du pied carré, des métaux laminés suivant leur épaisseur, platine, plomb, argent, cuivre, laiton, fer, étain, zinc. — Poids des pouces cubes et des pouces cylindriques, des métaux les plus usuels. — Conversion des mesures et des poids anciens, en mesures et poids métriques. — Cubage de la charpente. — Calcul des intérêts. — Analyse des expériences de Buffon et Duhamel sur la résistance des bois, etc., etc. Par B.-A. Lenoir. Paris. A la librairie scientifique-industrielle de Malher et Cie, passage Dauphine, 1828. In-12.

• B. F., 21 novembre 1827, n° 7267. — B. N. : Inv. V 44681.

95° — Elémens de géométrie descriptive, à l'usage des élèves qui se destinent à l'École polytechnique, à l'École militaire, à l'École de Marine. Par E.< Duchesne, professeur de mathématiques spéciales au collège de Vendôme. Paris. A la librairie scientifique-industrielle de Malher et Cie, passage Dauphine, 1828. In-12 et un cahier de planches in-4°.

B. F., 21 novembre 1827, n° 7284. — B. N. : Inv. V 37071 et 37072.

96° — L'Homme de soixante ans, ou la Petite entêtée, comédie-vaudeville en un acte, par MM. Dartois, Simonnin et Ferdinand, représentée pour la première fois à Paris, sur le théâtre des Variétés, le 2 juin 1824. Nouvelle édition. Paris, chezJ.-N. Barba, éditeur, cour des Fontaines, n. 7, et au Magasin de pièces de théâtre, vis-à-vis le café de la Régence, à la Civette, rue S. -Honoré, n. 210, 1828. In-8.

32 pp. — B. F., 24 novembre 1827, n° 7372. — B. N. : Yth 8618 A.

97° — M. Sans-Gêne, ou l'Ami de collège, vaudeville en un acte, par MM. Désaugiers et Gentil. Représenté pour la première fois à Paris, sur le théâtre du Vaudeville, le

13 mai 1816. Nouvelle édition. Paris, chez J.-N. Barba, éditeur, cour des Fontaines, n. 7, et au Magasin de pièces de théâtre, derrière le théâtre français, 1828. In-8.

46 pp. — B. F., 24 novembre 1827, n° 7378. — B. N. : Yth 12204.

98° — Ma tante Aurore, ou le Roman impromptu, opéra bouffon, sifflé en trois actes le 23 nivôse, applaudi en deux le 25 du même mois, au théâtre Feydeau. Nouvelle édition. Paris, chez J.-N. Barba, cour des Fontaines, n. 7, et au Magasin de pièces de théâtre, vis-à-vis le café de la Régence, à la Civette, rue S. -Honoré, n. 210, 1828. In-8.

48 pp. — B. F., 24 novembre 1827, n° 7379. — B. N. : Yth 52277.

99° — Le Sommeil. A Caroline H***. MDCCCXXVII. (A la fin : Paris. Imprimerie de II. Balzac, rue des Marais S.-G., n. 17.) In-8.

16 pp. dont une blanche. — B. F., 28 novembre 1827, n° 7484. — B. N. : Ye 52277.

100° — Voyage de Paris à S.-Cloud, par mer, et retour par terre. Augmenté des Annales et Antiquités de Saint- Cloud. Nouvelle édition seule complète. Paris, à la librairie ancienne et moderne, Palais-Royal, galerie de bois, n. 263-264, 1828. In-32.

B. F., 5 décembre 1827, n° 7581. — B. N. ; Lkk 8597 H.

101° — Le La Bruyère des domestiques, précédé de considérations sur l'état de domesticité en général, et suivi d'une nouvelle par Mme la comtesse de Genlis. Paris. Victor Thiercelin, libraire-éditeur, rue du Coq-S t. -Honoré, n. 6. Ponthieu, Palais-Royal, 1828. 2 vol. 12.

B. F., 8 décembre 1827, n» 7623. — B. N. : Inv. R 37056-57057. Sous ce même n° 7623, la Bibliographie de la France enregistre une édition in-8, également imprimée par Balzac.

102° — Les Deux filles spectres, mélodrame en trois actes et en prose, par M. Népomucène L. Lemercier, de l'Académie française, représenté sur le théâtre de la Porte S.-Martin, le 8 novembre 1827. Musique arrangée par M. Chantagne. Paris, J.-N. Barba, éditeur, cour des Fontaines, n° 7, et au Magasin de pièces de théâtre, rue Saint- Honoré, n. 210, 1827. In-8.

86 pp. et 1 f. — B. F., 12 décembre 1827, n° 7755. — B. N. Yth 4857 .

103° — Souscription. Corpsdu droit français, ou recueil complet des lois, décrets, ordonnances, arrêtés, sénatusconsultes, règlemens, avis du Conseil d'État, publiés depuis 1789 jusqu'à 1825 inclusivement. Deux vol. in-8, en 70 livraisons de quatre feuilles (64 pages) chaque. (Prix de la livraison : 2 fr. 25 cent.) Mis en ordre et annoté par C.-M. Galisset, avocat à la Cour Royale de Paris (A la fin : Imprimerie de H. Balzac, rue des Marais S.-G., n° 17), s. d. (1827). In-8.

4 pp. — Ce prospectus, relatif à l'article suivant, n'est pas enregistré dans la Bibliographie de la France. — B. N. : Inv. S 35285.

104° — Corps du droit français, ou recueil complet des lois, décrets, ordonnances, arrêtés, sénatus-consultes, règlemens, avis du Conseil d'État, publiés depuis 1789 jusqu'à 1825 inclusivement, mis en ordre et rédigé par C.-M. Galisset, avocat à la Cour Royale de Paris. Tome premier. Paris. Malher et Cie, éditeurs co-propriétaires, passage Dauphine, 1828. In-8.

Le tome II est imprimé par Duverger. Balzac n'a commencé à imprimer cet ouvrage qu'à partir de la 32me et non de la 28e livraison, comme lindique une note de Beuchot, sous le n° 160 de la Bibliographie de la France de 1828. La 28e livraison est imprim'ée par Farcy.

Voici les dates d'enregistrement des livraisons imprimées par Balzac. — B. F. : 52e livr., 15 décembre 1827, n° 7814 33e livr., 22 décembre, n° 7967 ; 54e livr., 29 décembre, n° 8107 55« livr., 12 janvier 1828, n° 160; 36e livr., 2 février, n° 605 57e livr., 9 février, n° 915; 589 livr., 16 février, n° 1229; 39e et 40e livr., 15 mars, n° 1597 ; 41e livr., 22 mars, n° 1722; 42e livr. 29 mars, n° 1901; 43e livr., 12 avril, n° 2130; 44e livr., 19 avril n° 2247 ; 45e et 46e livr., 17 mai, n° 2911 ; 47° livr., 24 mai, n° 2045 48e et 49e livr., 14 juin, n° 3592 ; 50e livr., 5 juillet, n° 4047 51e livr., 19 juillet, n° 4369; 52° et 53e livr., 2 août, n° 4730 54e livr., 23 août, n° 5088 ; 55e livr., 30 août, n» 5258.

Cette livraison est la dernière imprimée par Balzac ; la 56e sort des presses de Duverger.

L'impression du Corps du Droit français a donné lieu à de nombreuses contestations ; en 1832, le règlement de cette affaire n'était pas encore terminé. Nous avons eu communication d'un assez volumineux dossier la concernant, mais il nous a semblé d'un intérêt médiocre de le publier en entier.

Un ouvrier imprimeur, le sieur Girard, chargé par Balzac de diriger l'impression du Corps du Droit français, demande le 20 juin 1828, au Président du tribunal civil de la Seine, de former opposition entre les mains de MM. Malher et Cie, pour la somme de 546 fr. 70 à lui due ainsi qu'à ses ouvriers. Permission lui est donnée le 21 juin 1828. Le 27 juin signification est faite à Balzac de cette opposition ; le 50, à MM. Malher et Cie. Le 19 septembre 1828, Girard donne main levée de son opposition. Ce dossier contient, en outre, différentes lettres de MM. Malher et Cic, Sédillot et A. Barbier, successeur de Balzac. Nous reproduisons ici les documents émanant de Balzac ainsi qu'une importante lettre de M. Ch. Sédillot :

Mon cher Monsieur Malher, je suis en mesure par des délégations sur M. Barbier de satisfaire Monsieur Duverger, tout en réservant mes droits sur les questions litigieuses entre moi, M. Galisset et vous — la personne qui m'oblige a consulté sur ces difficultés et les maintiendra. — Ainsi M. Duverger que je vais voir immédiatement étant satisfait, les rigueurs de la Société n'ont pas de but à mon égard.

H. Balzac.

Lettre non datée.

(Collection Lovenjoul, ms. A 259, 2° partie, fol. 177.)

Je soussigné Honoré Balzac, ancien imprimeur, ayant été chargé en cette qualité de stéréotyper l'ouvrage de droit intitulé : Corps du droit français dont MM. Malher et Gie sont les éditeurs, consens à ce que les clichés du dit ouvrage fait tant par moi que par le sieur Hanus depuis la 2e livraison jusques y compris la 50e soient vus et vérifiés par Mr Duverger, imprimeur à Paris, sous les réserves suivantes: 1° Le sieur Duverger indiquera par une marque particulière, sur l'épreuve qu'il fournira aux sieurs Malher et Cie, les corrections à faire qui doivent être à la charge de la Société dont les libraires sont gérants, telles que celles provenant du tirage qui a été fait sur quelques-uns des clichés et celles qui consistent en fautes de textes ou typographiques

existants sur les bons à tirer de Mr Galisset; 2° Le sieur Duverger fera toutes les autres corrections à ma charge pourvu qu'au préalable j'aie consenti aux prix qu'il demandera pour les autres corrections ; 3° Dans le cas où le sieur Duverger croirait devoir rejeter une ou plusieurs pages de clichés, il serait nommé un tiers, arbitre entre les libraires et moi, qui déciderait en dernier ressort; 4° MM. Malher et Cie s'engagent à libérer M. Balzac de sa responsabilité pour raison de la fabrication des dits clichés après le tirage qui se fera à compter du 1er mai 1829, se chargeant de les faire accepter par la Société.

Approuvé l'écriture ci-dessus H. Balzac

(Collection Lovenjoul, ms. A 259, 2e partie, fol. 179.)

Paris, 2 août 1829.

Mon cher cousin, j'ai vu M. Galisset qui désirerait conférer avec vous et M. Malher sur vos intérêts pour vos clichés du Droit français. Ecrivez à l'un ou à l'autre pour leur fixer un jour où vous vous rendriez chez M. Malher. Je crois même que ce dernier a dû vous voir hier, et peut-être avez-vous déjà arrêté jour.

Terminez, je vous engage, avec ces messieurs afin que nous puissions disposer de votre action.

J'ai soldé M. Laurens et Made Cuisinier pour tout l'arriéré.

M. Bertrand est venu me présenter un billet Constant Chantpie, ordre Rivey, échu le 27 juillet 1828, protesté à temps, et sur lequel il a obtenu jugement par défaut tant contre vous que contre tous ses endosseurs ;

le capital de ce billet est de fr 200

les frais à ce jour 51 15

M. Bertrand a en dépôt un billet Th. Berquet, quai des Augustins, n° 57, ordre Rivey, qu'il rendrait si l'on consentait à le rembourser.

Que prétendez-vous faire? Il me semblait que vous ne deviez plus être engagé avec ces Messieurs. Enfin, il en est autrement.

Sur le tout réponse.

Mes respects à Made votre mère. Que faites-vous? Quand vendez-vous?

Je pars mardi par la malle poste pour 5 semaines environ.

Votre dévoué Ch. Sédillot.

Lettre adressée, d'abord rue Maurepas, n° 2, à Versailles, puis à « Monsieur Honoré Balzac chez Madame sa mère, rue Danjou, n° 4, au Marais, à Paris ».

(Collection Lovenjoul, ms. A 259, 2e partie, fol. 180.)

Tours, 25 juin 1830.

Monsieur,

J'ai reçu à la fois ici la lère lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 4 juin cl et la 2e en date du 15. J'étais parti le 4, même mois, pour un voyage et je ne suis de retour qu'aujourd'hui à Tours où je suis forcé de rester.

Je vais répondre succinctement à vos deux lettres et si vous aviez à me faire observer quelque chose, vous auriez la complaisance de m'écrire à Tours poste restante.

1° Relativement à la convocation du 22 juin, comme il m'a été impossible d'y assister et que la majorité des actionnaires aura dû y prendre un parti, j'en écrirai sur le champ à ma mère qui, dûment autorisée par moi, adhérera ou n'adhérera pas à la résolution. Je lui communiquerai mon opinion; elle est de tout point favo-

rable à v/ travail et la difficulté ne réside que sur l'exécution. Mme Balzac décidera.

2° Relativement à la demande d'argent faite par M. Duverger pour les corrections des clichés, il est difficile de discuter en apparence sur ce point; cependant la question de ce payement est soumise à des règles incontestables que je vais avoir l'honneur de vous expliquer et dont il m'est impossible de dévier. Toute la retenue a été jusqu'ici appliquée à ce payement; elle n'a pas suffi et nous ne sommes pas arrivés aux livraisons fabriquées par moi.

Il paraît que les retenues faites sur Constant Chantpie et Hanus sont insuffisantes.

Constant Chantpie prétend (et comme MM. Malher et Cie et moi le représentons, nous devons épouser ce qu'il y a de juste dans ses prétentions) : 1° qu'une portion de livraisons ayant été tirées sur le cliché doivent être exemptes de corrections ; 2° que partie de ces livraisons ont été acceptées et livrées à la Société et que, par conséquent, elles doivent être non sujettes à corrections. Ce premier point de difficulté réglé à l'amiable, il résulterait qu'on doit faire une distraction des sommes indûment prises sur les retenues de Constant Chantpie et sur les miennes et compter. Alors, si les corrections faites sur les livraisons fabriquées par C. Chantpie et Hanus montent à une somme de 4, nous la paierons par la somme des retenues Constant Chantpie, plus la somme prise sur ces retenues pour les corrections à la charge de la Société; puis, si cela est insuffisant, MM. Malher et moi, devons chacun par moitié parfaire la somme.

Ce calcul est conforme à toutes nos conventions. Puis, si nous payons pour C. Chantpie une somme, MM. Malher et moi devons la lui réclamer.

1. Le montant de la somme est resté en blanc dans l'original.

Attendu que toute ma retenue a déjà été donnée, MM. Malher et O doivent verser déjà une somme égale à celle de mes retenues.

Puis après, si ce versement ne suffit pas, nous achèverons par moitié le payement des corrections dites Constant Chantpie ; quant à celles qui se feront sur mes clichés, M. Sédillot, ma mère et moi, nous avons toujours dit qu'elle serait acquittée (sic).

Il résulte de tout ceci que M. Duverger n'entrant pas dans ces discussions là doit être payé; mais vous devez voir que nous avons un accord à obtenir et des vérifications à faire, la Société, MM. Malher et Gie et moi. Or, comme il faut en droit et en équité payer quand on le doit et comme on doit et que, si je payais sans raison, il serait difficile de nous entendre, vous me permettrez de demander instamment à ce que cet arrangement d'intérêts soit parfaitement convenu.

Nous ne refusons pas de donner de l'argent, mais quant à ce qui me concerne, je désire qu'il soit bien expliqué que la somme qui serait donnée est imputée sur le prixdes corrections des clichés fabriqués par moi, en cas que mes retenues soient insuffisantes.

Je transmettrai, Monsieur, une copie de cette lettre à M. Sédillot et à ma mère et vous pourrez, vous et MM. Malher, en conférer.

Agréez, Monsieur, mes obéissances,

H. Balzac

Lettre adressée à M. Galisset.

(Collection Lovenjoul, ms. A 259, 2e partie, fol. 182.)

[23 mars 1831.] Monsieur,

L'affaire dont je vous ai parlé est soumise à la loi des distances et nous attendons une procuration; il m'est impossible d'y mettre plus d'ardeur, car elle m'intéresse au dernier point et je voudrais la voir

conclue. Au surplus, Monsieur, dans l'état actuel de la librairie, la Société n'a pas de pertes à subir, mais je sais que mes obligations sont indépendantes même de la gêne actuelle qui a saisi tout le monde. Agréez mes complimens empressés,

de Balzac.

Lettre adressée à M. Galisset, rue Saint-Germain-l'Auxerrois, 65. On a écrit sur l'original : Reçue le 24 mars 1831, puis : 8 avril 1831 , écrit de nouveau et le 8 mai encore.

(Collection Lovenjoul, ms. A 259, 2e partie, fol. 184.)

M. de Balzac contre M. Beauvais, gérant de la Société du Corps du droit français.

Note pour Monsieur Dubois de Nantes, nommé arbitre rapporteur.

M. de Balzac s'en réfère, en ce qui le concerne, à l'observation présentée par son co-intéressé, M. Joubert, au nom de la Société Malher et Gie, à Monsieur Dubois, relativement à la confection des treize premières livraisons qui, ayant été fabriquées par MM. Constant Chantpie et Galisset et acquises par la Société, ne peuvent donner lieu à aucune action contre lui.

M. Dubois appréciera cette défense, et M. de Balzac n'examinera que, sous le rapport de l'art, les questions qui se rattachent à la cause.

Il commence par ôter de la discussion les livraisons qu'il a confectionnées, et transige sur ce point en en acceptant la responsabilité, sous les réserves suivantes :

1° : De discuter si les corrections proviennent de son fait.

2° : Si les corrections exigées ne sont pas voulues par la nature même du cliché.

Mais, en tout état de cause, les sommes qui lui ont été induement retenues, suffisent à acquitter toute correction, et qui se composent de retenues qui lui étaient

faites, comme à Hanus, et de sa part dans les dividendes.

Ainsi, la discussion qui nous est suscitée par M. Beauvais ne peut concerner que les livraisons fabriquées par Constant Chantpie, gérant, depuis la 13e jusqu'à celle où il a commencé à confectionner (forme 117).

Or, relativement à ces livraisons....

Cette note inachevée a été écrite par Balzac, au verso de la page 24 du manuscrit de Louis Lambert, 1852.

(Collection Lovenjoul, ms. A 160, fol. 24 v°.)

105° — Mémoire justificatif pour le sieur Théodore Desmanet, ci-devant marchand de fer à Beauvais; contre un arrêt rendu par la Cour d'Amiens, chambre des appels de police correctionnelle, le 29 décembre 1825 (A la fin : Paris, imprimerie de H. Balzac, rue des Marais S. -G., n. il), s. d. (1827). In-4°.

50 pp. dont une blanche. — B. F., 15 décembre 1827, n° 7872. — B. N. : 4° F3, 459 (pièce 9652).

106° — Le Duc de Guise à Naples, ou Mémoires sur les révolutions de ce royaume en 1647 et 1648. Deuxième édition. A Paris, chez Urbain Canel, rue Saint-Germain-després, n. 9, 1827. In-8.

Anonyme. Par le comte Amédée de Pastoret. La collection Lovenjoul possède le manuscrit de cet ouvrage qui a, parfois, mais à tort, été attribué à Balzac.

N'est pas à la Bibliothèque Nationale. D'après la Bibliographie de la France du 22 décembre 1827, n° 7970, Balzac n'aurait imprimé que des faux-titres, titres et couvertures « probablement destinés à des exemplaires de la première et unique édition -.

107° — Mémoires du baron de Besenval, avec une notice sur sa vie, des notes et des éclaircissemens historiques. Par MM. Berville et Barrière. Paris. Baudouin frères, libraires-éditeurs, rue de Vaugirard n. il, 1827. 2 vol. in-8.

B. F., 22 décembre 1827, n» 8000. — B. N. : La30 6 B.

En cette même année 1827, Balzac a fait diverses autres impressions dont quelques-unes ne figurent qu'à la table de la

Bibliographie de la France, sans indication de date de dépôt, et dont d'autres n'y figurent pas du tout. Nous les classons ici par ordre alphabétique des titres :

108° — Adieux des tambours de la Garde nationale à leurs colonels, pot-pourri en manière de grande complainte, par Em. Debraux et Ch. Lepage, suivi de la superbe chanson de M. Pigeonneau, fils aîné de M. Pigeon. Paris, chez les marchands de nouveautés, 1827. In-32.

32 pp. dont une blanche. — B. F., Table. — B. N. : Lb49 579.

109° — Chansons nouvelles de P. Emile Debraux. Tome deuxième. A Paris, Palais- Royal, n. 233, 1827. In-8.

N'est pas à la Bibliothèque Nationale. B. F., Table.

110° — Chefs-d'œuvre des théâtres étrangers, allemand, anglais, chinois, danois, espagnol, hollandais, indien, italien, polonais, portugais, russe, suédois, traduits en français. A Paris, chez Rapilly, libraire, passage des Panoramas, MDCCCXXVII (1827). In-8.

Ne figure pas à la Bibliographie de la France. Balzac n'a imprimé que les faux-titres, titres et couvertures. Ces dernières portent, sur le premier plat, au-dessous de l'encadrement, le nom de l'imprimeur qui se trouve également au verso des faux-titres. 11 y a 8 titres et autant de couvertures.

Les titres sont semblables à celui décrit ci-dessus mais portent en plus : Lope de Vega. Tome 1 [et Tome II\ ; Théâtre italien moderne. Tome I ; Goethe. Tome 11 ; Calderon. Tome 1; Théâtre anglais. Tome I. Tobin, Sheridan, Cumberland ; Lessing ; Théâtre hollandais. Tome 1. Hooft, Vondel, Longendnk.

111° — Pichon-Béchet, libraire-éditeur. — Collection des Mémoires relatifs à la Révolution d'Angleterre. In-8.

8 pp. — Ce prospectus est rédigé par P. F. Tissot. Ne figure pas à la Bibliographie de la France. B. N. : Nbul A.

112° — Cri d'un vieux soldat à l'ex-garde nationale. Par A. Béraud, Paris. Chez Ladvocat, libraire, quai Voltaire, 1827. In-8.

15 pp. dont une non chiffrée et une pour le second plat de la couverture. — B. F., Table. — B. N. : 8° pièce Ye 3931.

113° — Epître à Monsieur le comte de Viilèle ; par Méry. 0e édition, revue et augmentée, précédée d'une notice, et suivie de l'hymne à M. de Viilèle. Paris, chez les marchands de nouveautés, 1827. In-8.

32 pp. — B. F., Table. — B. N. : Inv. Ye 27674.

114° — OEuvres complètes de Shakspeare, traduites de l'anglais par Letourneur. Nouvelle édition, revue et corrigée par F. Guizot et A. P., traducteur de lord Byron; précédées d'une notice biographique et littéraire sur Shakspeare par F. Guizot. Tome I [II, III, IV, V, VI, VII, VIII, et XII]. A Paris, chez Rapilly, libraire, passage des Panoramas, 1827. In-8.

Balzac n'a imprimé que les faux-titres, titres et couvertures. Les titres et couvertures des tomes IX à XI, et du tome XIII que nous avons vus portent le nom de l'imprimeur Fain. Les initiales A. P. désignent Amédée Pichot. Ne figurent pas à la Bibliographie de la France. — B. N. : 8° Q 2897.

115° — OEuvres dramatiques de F. Schiller, traduites de l'allemand; précédées d'une notice biographique et littéraire sur Schiller, par M. de Barante, pair de France. Tome Ier [II, III, IV, V, VI]. A Paris, chez Rapilly, libraire, passage des Panoramas, 1827. In-8.

Faux titres et titres seulement imprimés par Balzac, plus 6 couvertures qui portent : Deuxième souscription. Ne figurent pas à la Bibliographie de la France. — B. N. : 8° Q 2897.

116° — Le Féroce à Mont-Rouge. Dialogue satyrique, par M. Charles Chabot. A Paris, chez Ambroise Dupont cl compagnie, rue Vivienne, n° 16, 1827. In-8.

32 pp. dont une blanche. — B. F., Table. — B. N. : Ye 40054.

117° — La Meilleure complainte sur le licenciement de la garde nationale, par deux tambours. A Paris, chez les marchands de nouveautés, 1827. In-32.

Une demi-feuille. — N'est pas à la Bibliothèque Nationale. — B. F., Table.

118° — Mémoire pour le sieur Jean-Baptiste Mathieu Delacoste, géomètre de lre classe du cadastre, employé anciennement en cette qualité dans le département des Deux-Sèvres, et aujourd'hui dans les Côtes-du-Nord, contre

le sieur François Tallonneau, propriétaire dans la commune de Pioussay, canton de Chef-Boutonne, arrondissement de Melle, débiteur, et prévenu de diffamation envers le dit sieur Mathieu Delacoste (A la fin : Paris. Imprimerie de H. Balzac, rue des Marais S.-G., n° 17), s. d. (1827). In-4°.

1 f., et 26 pp. dont une blanche. — Signé : A. Delaubier, avocat plaidant. Ne figure pas à la Bibliographie de la France, B. N. : 4° F3 922 (pièce 21089).

119° — La Petite Dragonnade du quai des Orfèvres. Pot-pourri dédié aux élèves en médecine, par Em. Debraux et Ch. Le Page. Paris, chez les marchands de nouveautés, 1827. In-8.

24 pp. — B. F., Table. — B. N. : Ye 41416.

120° — Plainte de M. Lucy, contre M. le Préfet de la Seine, et contre M. Defresne, préfet délégué. (A la fin : Imprimerie de H. Balzac, rue des Marais S.-G., n. 17.) In-8.

8 pp. — B. F., Table. — B. N. : 8» F3 334, (pièce 1910).

121° — Plainte en prévarication et en vol, portée le

1 juillet 1827, à M. le premier président Séguier, et à

M. Jacquinot-Pampelune, procureur général près la Cour

Royale de Paris (A la fin : Imprimerie de H. Balzac, rue

des Marais, n° 17, f. s. g.), s. d. (1827). In-4°.

42 pp. — Signée : Mm" A. V. Minus. — B. F., Table. — B. N. : 4° F3 706 (pièce 15968 bis).

122° — Réponse de M. le Cie de Villèle à l'avocat des causes désespérées. Paris, 1827. In-8.

16 pp. — Ouvrage apocryphe.

B. F., Table. — B. N. : Lb49 594.

123° — Revue et licenciement de la garde nationale, pot-pourri par Em. Debraux et Ch. Lepage. A Paris, chez les marchands de nouveautés, 1827. ln-32.

Une demi-feuille. — B. F., Table. — N'est pas à la Bibliothèque Nationale.

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