‹ La jeunesse de BalzacChapitre 41 sur 155 · Voir Appendice VIII, pièce n · texte numérisé non relu

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téresser les créanciers de l'imprimerie jusqu'à concurrence de la même somme. 11 s'engageait, en outre, à solder le retard des ouvriers contre l'abandon qui lui était fait des sommes dues à l'imprimerie.

D'autre part, M. et Mme Balzac père et mère désintéressaient les créanciers pour le surplus, c'est-à-dire pour 37600 francs, et en outre, sur la somme de 30000 francs due à Laurens pour l'achat de l'imprimerie et du brevet, ils s'engageaient encore jusqu'à concurrence de 7200 fr. ■

En un mot, Balzac subissait, rien que dans l'affaire de l'imprimerie, une perte sèche de 45 000 francs payée par sa mère, et l'associé qu'il avait appelé devenait seul maître de la maison qui, d'ailleurs, à partir de ce moment prospéra.

En ce qui concerne l'affaire de la fonderie, nous sommes moins bien renseignés. Dans sa courte durée du 1er août 1827 au 16 avril 1828, l'établissement avait subi deux ou trois transformations. Il y avait d'abord eu la maison Laurent seul, puis la maison Laurent, Balzac et Barbier, puis la maison Laurent, Balzac et Mme de Berny. A la fin, Laurent avait encore repris, seul, l'affaire, du moins en qualité de

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