‹ La Jeunesse de BenthamChapitre 102 sur 197 · On Man, Part I, chap. i · texte numérisé non relu

On Man, Part I, chap. i

16. An Examinalion of Dr. Reid's Inquiry into the Human Mind on the Principles of Common Sensé, Dr. Bcatlie's Essay on the Salure and Immutability of Truth, and Dr. OswcUd's AppecU to Common Sensé in Behalfof Religion, by Joseph Priestley, LL. D. F. B.S., 1774. Epigraphe empruntée à Gay : «As some men hâve imagined innate ideas, because they had forgot how they came by them, so others hâve set up almost as many distinct instincts as there are acquired principles of acting. — Dans la préface, Priestley se donne pour un disciple de Locke et Hartley, annonce que la réédition des Observations on Man est sous presse (pp. XVI1I-XIX) : «iTliose who are not fond of much close thinking, which is necessarily the case with the generalityofreaders, and some writers. will not thankmefor endeavouring to introduce into more public notice such a theory of the human mind as that of Dr. Hartley. His is not a book that a man can read over in a few evenings, so as to be ready to give a satisfactory account of it to any of his friends who may happen to ask liim what there is in it, and expect an answer in a few sentences. In fact, it contains a new and most extensive science, and requires a vast fund of preparatory knowledge to enter upon the study of it with any prospect of success ». Priestley ne sait comment expliquer la réaction, qu'il constate en Ecosse, contre la nouvelle science psychologique. Sans doute il est naturel que les découvertes de Locke, comme celles de Copernic, Galilée et Newton, rencontrent, de la part des préjugés régnants, une résistance opiniâtre, a As to Dr. Hartley, his day of trial is not yet corne, and one of my views in this publication, and some others that I bave projected, is to bring it on ;

not doubting but that it wîll stand the test, and be betterknown, and more firmly established after such a scrutiny.

17. Hartley ne veut pas dire « que la matière puisse être douée de la faculté de sentir » ; il pense que sa doctrine peut s'adapter à toutes les théories courantes (l'oceasionalisme, par exemple, ou la théorie de l'harmonie préétablie) sur les rapports de l'âme et du corps (Conjectura?, Scholium générale ): il retient seulement cette notion, commune à tous les systèmes, que les sensations sont toujours accompagnées de mouvements. Mais on admet pareillement que. la quantité de matière est, chez tous les corps, proportionnelle à la pesanteur : connaît-on, cependant, le lien qui existe entre la quantité de matière et la pesanteur? a Pareillement, si de l'espèce de mouvement que nous appelons vibrations, on peut montrer par des arguments problables qu'elle accompagne toutes les sensations, toutes les idées et tous les mouvements, et leur est proportionnelle, nous sommes libres alors ou de faire des vibrations l'exposant des sensations, des idées et des mouvements, ou de ces derniers phénomènes les exposants des vibrations, selon que cela est plus commode pour notre enquête. » (Prop. V.. Scholiurn). Les deux pouvoirs, de vibration et d'association, sont évidents, chacun à part de l'autre : « de sorte que la doctrine de l'association peut être prise comme fondement assuré, et comme guide pour conduire nos enquêtes futures, quoi qu'il ad\ienne de la doctrine des vibrations».

18. Hartley's Theory of the Human Mind, on the prineiple of Association of Ideas ; with essays relating to the subject ofit. By Joseph Priestley, LL. D. F. R. S. London, 1775. — Priestley maintient en général, dans sa version, les mots vibration et vibratiuncule ; pourtant, dans la première partie, pour faciliter le travail des commençants, il les supprime, et donne alors en note le texte primitif.

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