Y. Appendice III
104. Inlrod., note additionnelle; Bowring, vol. 1, p. 134. Cf. dans une lettre à Mirabeau, écrite en 1789: The phrase natural riglit when opposed to utility is altogether an anmeaning one. To say to a législature aeknowledged to be suprême a you hâve no right todosoand so, although ttwould be of advantage to the state ■ is only anotber way of saying « I don't like you shonld do so and so, thongh I cannot tell why >>. — Arguments however mus) be accommodated not only to men's reason but in some instances t<> what they aie much more governed by, their préjudices and affections,
Mss. Lniv. Cuil. n° 9 . — Cf. Traités, Principes d>' Législation, chap. xin, 9 : Si on fait une théorie politique sur la représentation nationale, en s'attachant à tout ce qui parait une conséquence naturelle de cette idée abstraite, on arme bientôt à prouver qu'il faut établir un droit de suffrage universel... Pour soumettre cette question au principe de l'utilité, il ne faut pas raisonner sur le mot, mais il faut regarder uniquement aux effets. Quand il s'agit d'élire une assemblée législative, on ne doit accorder ce droit d'élection qu'à ceux qui peuvent être censés avoir la confiance de la nation pour l'exercer... Les hommes qui n'auroient pas la confiance de la nation sont ceux en qui l'on ne sauroit présumer l'intégrité politique et le degré de connaissance nécessaire... Suit une critique de la thèse du suffrage universel, et Bentham conclut: C'esl sur ces principes et d'autres semblables qu'on ponrroit établir les conditions nécessaires pour être électeur..., sans y faire entrer des considérations tirées d'un terme abstrait.
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