‹ La jeunesse de Catherine de Médicis, tr., annoté et augmentéChapitre 70 sur 71 · CHAPITRE DIX-SEPTIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE DIX-SEPTIÈME

Catherine de Médicis a Florence. — Conditions financières de son mariage de 167 à 183

Catherine, revenue de Rome à Florence, en avril 1532, confiée à Madonna Maria Salviati de Médicis, fille de Lucrèce, sœur de Léon X. — Le Vasari fait son portrait pour être envoyé au Duc d'Orléans. — Messer Ottaviano de Médicis en fait exécuter une copie. — Lettre de Vasari à Messer Guasconi, dans laquelle il mentionne ce portrait et se dit affectionné à son modèle. — Beauté des mains de Catherine de Médicis. — * Marguerite d'Autriche, fille naturelle de l'Empereur, fiancée à Alexandre de Médicis, arrive à Florence; est repue par Catherine à Cafaggiolo, et l'accompagne à son entrée dans Florence. — Temps prochain du mariage de Catherine. — Sa dot (cent trente mille écus de France au soleil) reconnue par le Pontife. — La banque de Strozzi aide le Pontife, qui lui remet en gage de précieux joyaux. — Luxe du trousseau fourni par le Pape; origine des grandes perles que l'on vil plus tard au cou de la Reine d'Ecosse. — La cassette en cristal de roche, montée en or et taillée aux armes des Médicis par le Vicentino. — Sort de cette cassette, qui se voit aujourd'hui dans les collections admirables des Uffizi, à Florence. — Emprunt de la ville pour subvenir aux frais de la dot pontificale. — Autres promesses dont la mort de Clément VII interrompit l'exécution.

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