X INTRODUCTION
bibliothèque du Conservatoire de Bruxelles la plupart des partitions, aux archives d'État à Liège les registres capitulaires de la collégiale Saint-Denis, au Conservatoire un volume des Réflexions d'un Solitaire, à la maison Grétry de nombreuses brochures, lettres, etc. A Paris, à la bibliothèque Nationale un volume des Réflexions d'un Solitaire, la partition d'Isabelle et Gcrtriide, dont on avait complètement perdu la trace, quantité de copies d'airs et d'arrangements d'après ses opéras. A la bibliothèque de l'Opéra, un grand nombre de partitions gravées, un volume des Réflexions d'un Solitaire et plusieurs partitions manuscrites. A Genève j'ai consulté les archives d'Etat, les archives du Consistoire, la correspondance inédite de Dupan et les lettres d'Antoine Mouchon.
J'ai le regret de n'avoir pas pu me rendre à Rome, pour mes recherches. Mgr Vaes, qui préparait une histoire du collège belge, a diminué cependant mes scrupules en m'assurant que les archives du collège n'étaient pas restées à Rome, et qu'il n'avait rien trouvé concernant le séjour de Grétry.
Je sais que mon ouvrage est loin d'être ce qu'il devrait, je l'ai fait de mon mieux avec toute la bonne volonté et la patience dont je suis susceptible. Grétry dit luimême qu'il est doux de se donner beaucoup de peine pour faire bien, mais encore faut-il faire bien. Grétry a été excessivement fécond, et je ne dois rien omettre de ce qui le caractérise, c'est pourquoi j'ai sacrifié la prétention d'abréger à l'avantage d'être complète. Mon œuvre terminée j'ai constaté avec mélancolie que les conditions actuelles de publication ne me permettaient pas de la publier, et c'est pourquoi j'ai demandé et obtenu de l'Université de Genève l'autorisation de ne présenter .pour ma thèse es lettres que la première partie de mon travail, « La Jeunesse de Grétry et ses débuts à Paris ».
Je tiens à remercier tous ceux (jui ont bien voulu m'aider de leurs conseils dans mes longs travaux de documentation. A Paris M. Vincent d'indy, mon vénéré