CL G. Desnoiresterres, Le chevalier Dorât et les poètes
légers au V i Ul* siècle, Pari-. 1887 (pages 388 et suiv.). Et voir : Léon Bédard, Sébastien Mereter, m vie, son oeuvre, son temps, Paris, 1903 (pages 4:;i et suiv.).
24. Le- Elégies avaient paru eu un volume avant les Dernières aventures (Yverdon 1776). Dorât en publia un choix dans son nuinéio d'avril 177S, sous ce titro : « Amour d'un jeune Alsacien ».
25. A. Bossert, Essais de littérature française et allemande, Paris, 1913 (page 41).
26. Quant à ce nom de Carbonnières, Ramond eut des difficultés avec un vicomte de Garbonnières, qui protesta dans le Journal de Paris du 19 janvier 4 786. Voir la réponse de Ramond dans le numéro du ~2i janvier.
-7. Cf. Jacques Reboul, Un grand précurseur des romantiques, Ramond. Nice, édition de la îievue des lettres et des arts, s. d. M. Reboul se trompe quand il écrit : « Que le jeune étudiant (Ramond) ait pu approcher quelquefois son glorieux aîné (Goethe), l'hypothèse est plus que probable ». D'après une publication allemande, les Marches de l'Est du 25 mars-10 avril 1913 donnent une lettre de Ramond à Lenz. du 25 mai 1776, d'où il résulte que Ramond ne connaissait pas Gœthe.
28. Lettres de M. William Coxe à M. Ur. Melmoth sur l'état politique, civil et naturel de la Suisse, traduites de l'anglais et augmentées des observations faites par le traducteur dans le même pags, Paris, 1881 (t. I, page 15, note).
29. Les dernières aventures du jeune d'Olban, fragment des amours alsaciennes, Yverdon, do l'imprimerie do la Soc. litt. et tvp. M. DGG. LXXVII.
30. Petite histoire de France, etc., par l'auteur de Salluste aux Français; à Paris, chez Garnery, le deuxième mois de la République (lettre du 18 juillet 1787 ; t. I, page 291).
•'il. Les trois portraits de Ramond, M. Reboul les a publiés dans les Marches de l'Est du 25 mars-10 avril 1913. Le portrait de Ramond jeune est un « dessin au physionocrate » qui appartient à M. le baron Paul Ramond.