CHAPITRE IV
1. Lettre de Humboldt à Goethe, 18 mars 171)0, citée par Jules Soury, Portraits du XVllI" siècle. Paris, 1879.
2. Je décris de cette façon Restif d'après le beau portrait qu'a fait de lui Binet et que grava Berthet. il est de 17o5. On en tira, nette année-là, îles planches qu'annonça le Journal de Pari*. En 17y3, Restif le mit en tête du premier tome de son nouvel oumfage, Le drame de la vie (Cf. l'.-L. Jacob, op. cit., page ■-'*,-
3. Monsieur Nicolas, réimpression. Isidore Liseux, Paris. 188;) (t. X. page 248).
4. Seconde édition des Contemporaines, t. XIX, lettre n° 117, datée « ce 21 novembre » : sa place dans la série des lettres indique qu'elle est de 1784. Monselet trouve « incongru » ce chapeau que Restif garde sur la tète pendant un repas. M. Paul Lottin (Mes lnscripcions, page xi.ix) répond : « 11 suint de se reporter à la lettre d invitation pour apprendre que Restif était enrhumé, ce jour-là, et qu'il avait été autorisé à rester couvert ». Mais la lettre est du 21 novembre, et le souper de la gravure est du mois de février, si nous en croyons Restif [Monsieur Nicolas, t. XI. page 67) .
3. Il tenait fort à ce manteau bleu, sous lequel il était célèbre. Dans les Nuits de Paris (t. XVI, page 273), il se fait dire par un passant : « Je vous reconnais à votre manteau bleu. » En 1790, le -7 août, La Reynière, qui est à Béziers, lui écrit que la comtesse de Deausset, sa tante, l'admire et demande un portrait : « Envoyez-moi, je vous prie, votre gravure avec le grand manteau bleu. » Le drame de la vie (page 1282).
6. Dans Mes lnscripcions. il marque le 22 novembre par ces mots : natatis dies. Il se trompe. Son acte de baptême est du 23 octobre 1734 et porte qu'il était né le jour même. Acte de baptême publié dans le Bulletin du bouquiniste de 1864, p. 4(J2. (Cf. Lottin, op. cit., page 137, note 2.)
7. La notice de Gubières sur Restif forme le premier tome des Compagnes de Maria, ouvrage posthume de Restif (lSllj. P.-L. Jacob 1 a réimprimée dans sa Bibliographie, etc.
5. .Monselet. Restif de la Bretonne, sa vie et ses amours, Paris, 1834 (page 21).