CHAPITRE V
1. Scaturige, non, je ne suis pas sur que ce soit Pontanes. Il y • aturige dans Y Année des Dames nationales (t. III, pti:.
et suiv.) l'.-L. Jacob (op. cit., paye 357) a l'ait une ciel d< Année des Dames : « Scaturige ou Scaturin. nom déguisé de Pontanes ». C'est possible. Mais je ne vois aucune analogie entre l'histoire de Scaturige et les histoires vraies ou racontées par Restif, touchant Fontanes.
2. 11 est amusant de noter que. son surnom de Senatnof, Pontanes le prit lui-même comme pseudonyme. Sainte-Beuve (page ex vu de l'étude qui sert de préface aux Œuvres de Fontanes) raconte que des vers de Fontanes, sur une violette donnée dans un bal, parurent aux Petites affiches du Ier thermidor an VI : « la pièce est signée Senatnof, anagramme de Fontanes ».
3. Mes Inscripcions, page 82. M. P. Cottin se demande s'il ne s'agit pas de la rue de La Fontaine, allant de la rue d'Orléans à la rue du Puits de l'Hermite, aujourd'hui rue de la Pitié. Mais le manuscrit porte « rue de Fontanes » ; el je croit qu'il faut s'en tenir la.
4. Monsieur Sicolas, t. XI, vers la page 88. a. ld., t. VII, page 71.
6. Restif a publié cette lettre, sous le n» 93, au tome XIX des Contemporaines (2e édition). Evidemment plusieurs des singularités orthographiques sont de lui. La lettre n'est pas signée. Jacob (op. cit., page 304) l'attribue à Joubert. Je crois qu'il a raison.
7. La femme infidelle, t. II, vers la page 600. %. Monsieur Sicolas, t. XI, page 88.