Partir pour les séminaires de la Cochinchine
20. — Jnvoquer beaucoup saint François-Xavier, rappeler son idée de convertir la Chine et revenir convertir les sectes du Nord; idée gigantesque ou plutôt vraiment apostolique, que beaucoup de données ont fort avancée, et peut-être surtout la crise du philosophisme qui aura fixé les vrates notions sur la nécessité de l'Eglise, autorité infaillible, comme la crise arienne fixa pour toujours la foi enJ.-C. et à la Trinité, comme la crise protestante fixa la foi eucharistique et la nécessilé d’un tribunal interprète de PEeriture Sainte. Il faut de ces grandes crises pour développer toutes les parties de la religion : tout tourne en résultal pour elle; ereseit in augmentum Dei. Le bon Dieu pour qui les siècles sont des jours, ny va pas si vite que nos désirs, el ainsi après trois siècles et demi, le christianisme n'en est encore qu'à pousser ses grosses racines dans ces régions où saint François-Xavier alluma d'abord cet incendie semblable à celui qui précède le défrichement des lerrains encore sauvages ; mais enfin ces racines semblent s’enfoncer profondément et bientôt le christianisme de ces pays, à l'épreuve d’une destruction subite comme au Japon, n'allendra plus que l'apparition des Constantins de ces régions qui se seront fait précéder, comme celui de l’ancienne Eglise, de quelques générations de princes indifférents ou perséculears.
21. — ÆEminence de ce travail sur les petiles conceptions passagères des politiques qui ne songent qu'à l'agrandis-
1. Ce projet a été mis à exécution puisque, parmi les manuscrits de Félicité de La Mennais se trouvent 29 pages de notes sur le Zend-Avesta, ouvrage de Zoroastre, traduit en français sur l'original Zend, avec des remarques, etc. par M. ANQuETIL DuPERRON, Paris, 1771. Ce manuscrit. que j'ai pu étudier a passé dans le catalogue Charavay, n° 416, avril 1911, et est devenu la propriété de M. Pearson de Londres.
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sement el au développement d'un empire particulier, et sous les seuls rapports si bornés de ce monde, commerce, richesse, politesse, industrie, commodités, ele: ., sans S’oCeuper d'élever les hommes vers leur patrie. Ah ! petits politiques,nou habemus hie manentem civitatem!.
22. — Remarques sur les livres des Jacobites, sur ceux des Grecs modernes, catalogue de M. Villoison. Combien tout cela esE peu connu, même la sctence ecclésiastique de nos voisins, leurs travaux sur l'Écriture Sainte, et leurs égaremenis toujours croissants, leurs travaux plus utiles en Angleterre pour la défense de la religion. Priestley, Lardner, etc.
° 23. — Vues et avances sur le rétablissement d’un corps théologique savant en France, pour suivre par branches ces grands aperçus”.
2h. — Donner cel ouvrage et élonner les petites têtes rgnorantes qui ne savent que mépriser la religion, par ces coups d'œil si vastes sur le développement du christianisme depuis son origine, son triomphe constant sur les sectes, sa marche d'affermissement, l'extinction successive de ses divers ennemis; ce triomphe uniquement propre à l'Église romaine, ses espérances actuelles si probables et ses chances évidentes contre loutes ses classes d’ennemis; beauté d'ensemble de celle marche de la religion vers le s° avènement de J.-C. et la consommation des lemps?.
25. — État des Juifs, leurs royaumes chimériques, mais leur dispersion réelle dans toute la terre et leurs élablissements considérables dans les élats les plus éloignés pour y porter peu à peu l'unité de Dieu et la foi au Messie futur qui arrive ensuite avec les missions.
26. — Profiter de tout, des Nesloriens qui, au septième siècle, portèrent le christianisme à la Chine, sanhédrin de 1807, missions anglicanes qui se répandent plus que Jamais, c’est l'épouse qui envoie ses servantes pour lui préparer des enfants.