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Méditations poétique». IV édition. {Journal de la librairie.) L'édition de Goaselin en 1820 porte Le nombre dea Méditations ;> trente. On y a ajouté : A Eluire, Ode ; La naissance du duc de Bordeaux.} Philosophie.')
l'épitre a byrox 315
« dire peu de chose ; j'ai désiré le bien, pardonci nez-moi [ . »
Cependant le mariage « chemine toujours » Mlle Birch vient de faire son abjuration secrète. Le malade va mieux; il vole à Chambérv où elle se trouve : « Je tâche de me rendre le plus « amoureux possible. J'aurai une véritable périt fection morale ; il n'y manque qu'un peu de « beauté, mais je me contente bien de ce qu'il « y en a 2. »
Il désespère quelquefois de cette union; il la désire pourtant, mais à sa manière et fait à Virieu cette singulière profession de foi conjugale : « C'est par religion que je veux absolument me « marier et que je m'y donne tant de peines. Il « faut enfin ordonner sévèrement son inutile « existence selon les lois établies, divines ou « humaines, et d'après ma doctrine les humaines « sont divines ; le temps s'écoule ; les années « se chassent ; la vie s'en va, profitons du reste. .. « Enchàssons-nous dans l'ordre établi avant « nous, tout autour de nous ; appuyons-nous « sur les soutiens qui ont servi à nos pères ; et