Chapitre VIII. — Lamartine et l'Académie de Màcon
— La Société des sciences, arts et belles-lettres de Màcon nommée plus tard l'Académie de Màcon. — Les membres résidents ; un entraîneur, M. de Larnaud.
— Les membres correspondants. — Entrée de Lamar-
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tine à l'Académie ; Bon discours de réception : études des littératures étrangères ; son espril compréhensif. — L'Académie exerça-t-elle quelque influence sur sou génie? — Lamartine aux Béances; les fonctions qu'il remplit ; lecture qu'il f;iit de plusieurs méditations ; V Hymne au soleil, — Divergence d'opinions de ses collègues sur sa poésie. — L'Académie pierre de touche 123
Chapitre IX. (Juin 1811 à avril 1812.) — Voyage EN Italie. — Graziella. — Lamartine amoureux. — Départ pour l'Italie. — A Rome. — A Naples. — Une liaison : Graziella, la petite cigarière. — Graziella idéalisée. — Les vers que son souvenir inspire. — Le voyage en Italie sur .le génie poétique de Lamartine; épanouissement de sensations déjà nées ; évocations de la muse antique. — Les élégies à Graziella. — Poèmes grecs.
— Lamartine et Chénier 143
Chapitre X. (Avril 1812 à août 1816.) — Le Poète garde du corps. — Retour en France. — Désœuvrement. — Fugue à Paris; vie folie. — A Milly ; ébauche de tragédies; Médée. — L'invasion. — Les cent jours. — Lamartine garde du corps à Beauvais ; les loisirs de garnison du poète-soldat. — Un congé à la « terre natale ». — Etat d'âme ; lettre à Virieu ; lettre à M. de Fréminville (inédite). — Lamartine à Béthunc, puis en Suisse. — Après Waterloo, reprend service, puis donne démission. — Les vers à l'oncle de Montceau ; les quatre livres d'Elégies ; Clovis 165
Chapitre XL (Août 1816 à Janvier 1818.) — Julie. — Lamartine malade à Aix. — M. C***. — M"'e C*** à Aix. — Invocation. — Le Génie. — M"" C*** à Paris.
— Lamartine passe auprès d'elle l'hiver, puis le printemps.— L'Hymne au Soleil. — A El... — A Elvire. — Lamartine à Péronne chez sa tante du Villard, puis à
Aix. — M",e C*** ne peut s'y rendre. — Le Lac, première version; les deux strophes retranchées. — La vraie Julie. — Son agonie. — L'Immortalité. — Le Temple. — Mort de Julie. — Amour-religion de Lamartine pour Julie. — Son influence sur sa poésie. — Conséquences de sa mort. — Lamartine atteint de « la maladie du siècle » parmi « les inconsolés » 189
Chapitre XII. — Le Romantisme. — Le Poète dans sontemps. — I. Les précurseurs du romantisme. — En France : Rousseau et Bernardin de Saint-Pierre. — En Angleterre : Thompson, Gray, Young, Burns, Cowper.
— II. Le romantisme. — En Allemagne : Schiller et Goethe ; — En France : Mme de Staël et Chateaubriand ;
— Chénier, dernier poète de la pléiade ; — En Angleterre : les lakistcs : Southey, Coleridgc et Wordswortb ;
— Keats, Shelley, Byron. — Lamartine au milieu du mouvement intellectuel moderne; sa nature impressionnable, assimilatrice mais optimiste ; son spiritualisme 217
Chapitre XIII. (Janvier 1818 à septembre 1818). — La première Méditation, — Le Crucifix, chant chrétien.
— Angoisses du doute. — La Foi. — Lamartine et Manoël, poète portugais, œuvre de ce dernier. — Le Lamartine des Odes. — Saut dédié à Virieu et à M'"° C***. — Julie, toujours Julie ! — L'Isolement. — Commentaire de cette méditation sur les lieux mêmes. — Première version; version définitive; différences; raison de ces différences. — Le vieux Didot et Lamartine.
— Chénier et L'Isolement '-■'>'
Chapitre XIV. Septembre l8t8àaoû« 1819). — Le Désespoir. — La Thébaide de Montci lot. — Lamartine et Talma. — L'Ode au malheur /.<■ Désespoir ; --Lamartine vieux et YOilc au malheur. — La Providence << F homme. — Rêves de malade. Lamartine dans les
TABLE Dis M VI II RI s 385
■^■ilon - de Paris; M • de Raigecourt, M ' <lr Saint- Aulairc ■ — ■ Ode à V Enthousiasme. — -La Semaine sainte à ht Roche-Guyon. — I.e Chrétien mourant. — La Méditation Die ■ dédiée à L'abbé Lameni ■ jour à La Thébaïde de Montculot ; lea poésies qu'elle inspire : Le Soir, Apparition. Souvenir, Les Etoiles', image qu'elles évoquent. — A Lemps : Le Vallon. — A Lyon : Le Poète mourant '" 1
Chapitre XV. Août 1819 à juin 1820). — L'Épure a. Bvko.n. — Les Méditai nques. — L'Ange CONSOLATEUR. — A Aix. — Mu*Birch; sa famille; ses qualités; projets de mariage; rupture. — Lamartine et Byron; L'Homme; première version; le Prométhéc moderne: aspirations de l'homme et son infimité. — L'Automne. — Projets de mariage repris; sentiments d'apaisement, de piété. — La Prière; Stances. — Le petit volume chez Nicolle : Les Méditations poétiques ; leur succès; appréciations; les éditions successives. — Profession de foi conjugale. — Consolation. — Mariage 293
Chapitre XVI. (Août 1820 à janvier 1823). — La Philosophie du bonheur. — Julia. — En Italie. — ■ Les poésies de Naples; leur caractère. — Naissance d'Alphonse. — A Aix; Philosophie ; une âme épanouie; beatus possidens ! — Muse guillerette, puis, plus mâle : Bonaparte, Le Passé. — Lamartine, président de l'Académie de Bfâcon. — L'Esprit de Dieu ; Commentaire du Commentaire, par M. de Frémin ville. — Naissance de Julia ; pourquoi ce nom ? Délicatesse de M'ne de Lamartine. — Lettre inédite de M. de Fréminville. — Voyage en Angleterre. — Mort d'Alphonse. — \1\\ poème rêvé. 319
Chapitre XVII. Janvier 1823 à avril 162V. — La Mort de Socrate. — Nouvelles Méditations poétiques. — Mouvement matérialiste de la poésie à la fin du xvni
siècle; la science et la poésie; L'Invention; V Hermès, d'André Chénicr. — Les platoniciens. — Lamartine rates de la philosophie platonicienne. — La Mort de Socrate, poème à la fois platonicien, pythagorique, orphique et chrétien. — Appréciation de La Mort de Socrate. — Nouvelles Méditations poétiques. — Jugement d'Alfred de Vigny. — Succès moindre ; pourquoi ? 339
Chapitre XVIII. (Avril 1824 à septembre 1825). Le Chant du sacre. — Childe Harold. — Lettre inédite à M. de Fréminville, « le maître en Platon ». — Le Chant du Sacre; démêlés avec le duc d'Orléans; chagrin de la mère du poète. — Byron, son caractère; sa vie; ses aventures ; sa mort à Missolonghi. — Lamartine continue Childe Harold; ne peut se détacher de son moi. — Childe Harold et M. de Fréminville ; une lettre inédite. — Childe Harold et la mère du poète. — Tendances naturalistes, panthéistes de ce poème ; influence de Keats, Shelley, Byron et Goethe. — Goethe, le grand panthéiste. — Œuvre de jeunesse achevée. — Vue d'ensemble sur cette œuvre 351