‹ La jeunesse de Madame de La FayetteChapitre 20 sur 24 · IX. Enchantements · texte numérisé non relu

IX. Enchantements

La querelle de Ménage avec le Parlement est racontée dans une lettre inédite du 15 août 1660 :Bibl. de l'Arsenal, ms. 3307.

Au mois d'octobre 1661, M" de La Fayette fut très ma^tanle de la dysenterie. A ce moment, M. ffuet n'allait pus bien ; M. Ménage avait la fièvre et, amrcaïement, disait qu'il ^it dont; malatïe trots fois. M. Ménage ^ M Huet furenir bientôt guéris : non M"* de La Fayette. Le 9 octobre, M"* de Sévfgné écrivait à Ménage : <t Vous me faites espér«r pourlant qu'cdle en âortàma bieotdt, et je le crois; ear, saB&ceiie ei^érAnEca, fnoi

qun ¥0» (HiBtei de nott amitié, je ▼()«» assuw opa» je ■« S€ar»9 fw oMKaiabte. » Méhaige «vait toit de meDtre «n deufte ramitié de M~ de Sévigné pour M- de La FJiyeWc^ Ma» il avait raison de la croire consolable, p«roe q«i'«fte avwît plus (if*lBii4ratii qa'iè s'eiB faal pour aurvlTre.

ilTèfiglass, avoead sans giovre^à AiRgen,. Ménage reoewatra dajiB il: bcKit»qiie d'ue Ubrairer te tpadb&eteur «locs «eatemeni de Lttcahi. et lue montr» un exemplaire ée «e £«eam, pow kiÉ attcquer ^emtimçmt qofib «avait «pu était M ô» JlfoPoll<e8*

X'. « Et DisMA!n)B^.. »^

Sur la fondation du monastère de Chai) lot, document manuscrits conservés au premier mdiMisière de la yisitaiion d«d Paffia; et papûna des VisitaBdtaes à la fiii»l. Mazarine (His. 24M^ etc.).

Le Biannscrit des VkilaiiduKB raconie <}a!iine fois la seiao d'AugMacre éamaet teOM eeate; pistoles ; ntta autg» fais vœ cenjtaine éa piatalesy po«r avoir du Mé : c G'élaii' beanooftp^ daam Fétvaage nécesaitë oà éteit alona caUe priaoesss. »

Charles II à Chaillot avant de gagner TAngleterre pour y être proclamé roi. Je n'ai pas lu ailleurs que dans le manuscrit des Visitandines le récit de la demi-journée que Charles II aurait passée à Chaillot. Le manuscrit des Visitandines est com> posé de morceaux qui n'ont pas tous la même valeur. Mais le passage relatif aux années 1660 et 1661 fut écrit par une sœur qui était à Chaillot ces années-là. Elle dit : « Nous allÀmes nous prosterner... 9 Elle ne ment pas. Elle se trompe sur quelques détails, écrivant plus d'un quart de siècle après les événements. Elle se trompe, quand elle dit que Charles II se rendait en Angleterre par Calais : c'est par la Hollande qu'il a fait la traversée, comme le prouvent les lettres de sa mère. Alors, puisqu'il était précédemment à Bruxelles, on peut douter qu'il soit venu d'abord à Paris. Cependant, la Visitandine n'a pas inventé cette rapide apparition du roi. Sans doute Charles II alla-t-il trouver la reine à Chaillot quelques semaines plus tôt, vers le moment que Monk lui préparait son retour. Il eut certainement à conférer avec la reine; et il lui fut commode de la rencontrer dans ce couvent discret, non point à la cour de France, où il ne dut point aller : ladite cour avait reconnu le gouvernement de Cromwell et traité avec le Protecteur : dont la reine gardait de l'amertume.

Premiers temps du mariage. L'année suivante, au mois de mai, Charles II, qui vient à son tour de se marier, écrit à sa sœur, lui conte une aventure de sa première nuit de noces et fait allusion à un contre-temps pareil dont la petite Madame avait eu à souffrir. Gela est dit avec une extrême impudeur

p&r le roi, qui au surplus était un polissou. Mais l'impudeur du roi suppose les coufidences de Madame : et tous deux sont fort singuliers.

Les deux lettres inédites de M** de La Fayette à Ménage du 80 août et du 2 septembre 1661 ne sont pas datées autrement qu'ainsi, la première f ce mardy » et la seconde « ce vendredy matin ». Mais la seconde est facile à dater par cette ligne : c le jour de la naissance du roy qui est lundy » : le 5 septembre est un lundi en 1661. Et la première lettre dépend de la seconde.

Xtl. < Si LES PLAISANTERIES... B

La lettre de M"' de La Fayette qui contient la première mention de La Rochefoucauld, M. le comte d'flaussonville, qui en cite un passage, Tattribue à l'année 1663 et conjecture que les compliments de La Rochefoucauld sont relatifs à la Princesse de Montpensier, Mais, datée f ce 5* septembre », elle tient à l'affaire des sonnets, qui est incontestablement de 1656.

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