‹ La jeunesse de Napoléon (volume 2)Chapitre 65 sur 188 · LXIV. Marguenat · texte numérisé non relu

LXIV. Marguenat

Joseph-Marie-Xavier de Marguenat, né à Rouen le 2 décembre 1765, entre le 24 avril 1782, comme sous-lieutenant, au 6e régiment de chevau-légers (plus

tard La Marche-cavalerie), et, après avoir reçu (20 septembre 1787) sa nomination de capitaine de réforme au 8° régiment de cavalerie ou régiment de cuirassiers, rejoint à Karikal son père, alors colonel et commandant de cet établissement, le suit à Tabago lorsqu'il est nommé maréchal de camp et gouverneur de cette île, devient son aide de camp (13 mars 1792). Réfugiés à la Grenade en 1794, les deux Marguenat gagnent l’Angleterre. Le père meurt. Le fils sert les princes émigrés et, sur la proposition de Breteuil, entre dans le corps d’infanterie commandé par le comte d'Oilliamson (compagnie de Contades). Il se rend à Guernesey, mais ne va pas plus loin. Son fils Charles- Édouard, né à Londres en 1797, devint chef d’escadron au 2e régiment de chasseurs.

LXY. Signier.

Jacques-Alexandre de Signier, né à Rogny (G mai 1768), sous-lieutenant au régiment d’infanterie de Condé (17 mai 1783) et lieutenant au même régiment (8 juin 1789), émigre le 10 juillet 1791, et rentre en 1801, après avoir fait toutes les campagnes de l’armée de Condé et s’être signalé notamment à l’affaire de Constance. Aussi fut-il nommé chevalier de Saint-Louis sous la première Restauration (25 août 1814). Nommé le 16 mars 1815 commandant de la cohorte urbaine de la garde nationale de Laon, destitué par le préfet impérialiste de l’Aisne, entré à Cambrai dans le corps des officiers sans troupes (30 juin 1815), nommé second aide de camp de son compatriote Sérurier (28 octobre 1815), il reçoit le 29 novembre de la même année le brevet de chef de bataillon. On le trouve plus tard chef de bataillon au 16e régiment d’infanterie légère.

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