XLVII. Mainville (p
Jean de Mainville-Pomcirols, né à Florensac (Hérault) le 5 juillet 1741, entré au service dans la gendarmerie (23 décembre 1758), aspirant à l’école de Metz (21 juillet 1760), élève à La Fère (23 mars 1761), sous-lieutenant à l’école de Grenoble (23 février 1762), lieutenant en second (1er janvier 1763), lieutenant en premier au régiment de Grenoble (15 octobre 1765), pourvu d’une commission de capitaine (1er octobre 1772), capitaine en second dans la compagnie d’ouvriers de Montjobert (1er novembre 1774), capitaine de sapeurs au régiment de Grenoble (9 mai 1778), capitaine de bombardiers (3 juin 1779), capitaine de canonniers (5 avril 1780), lieutenant-colonel (1er avril 1791), employé en qualité de directeur à Toulon (8 mai 1792), et en qualité de sous-directeur à Givet (13 juillet 1792) et à Mézières (20 octobre 1793), envoyé à Bordeaux et nommé sous-directeur et chef du parc de construction pour tous les attirails d’artillerie de l’armée des Pyrénées-Occidentales, chef de brigade (6 mai 1795), directeur de l 'artillerie à Perpignan (1er octobre 1796), directeur d’artillerie à Bruges (17 décembre 1801), refuse de se rendre comme directeur de l’artillerie à Plaisance en Italie (16 août 1802) et reçoit sa retraite le 25 septembre 1802. Il meurt à Paris le 17 avril 1805. Par décret du 22 septembre 1810, Napoléon donne une pension de quatre cent cinquante francs à sa veuve.