‹ La jeunesse de NapoléonChapitre 73 sur 109 · LXXXIV. D'Arthaud (p · texte numérisé non relu

LXXXIV. D'Arthaud (p

François-Octavien d’Arthaud de La Yersonière, fils d’un maître honoraire de la Chambre des comptes de Dauphiné, né le 27 mai 1765 au Gaz La Palud, élève (16 août 1781), lieutenant en second (9 août 1782), lieutenant en premier (11 juin 1786), second capitaine (1er avril 1791), destitué par le gouvernement républicain (15 juin 1793) pour n’avoir pas rejoint sa destination à l’arsenal de Metz, échappé de Lyon assiégé et reçu dans la compagnie d’artillerie de l’armée de Condé (14 juillet 1794), où il fait les campagnes de 1794 à 1797, classé par la commission des émigrés (10 mars 1815) comme capitaine en premier à dater du 10 juin 1808 et admis sur sa demande à la pension de retraite (9 décembre 1815).

LXXXY. Berthault de la Bossère (p. 192).

Jean-Baptiste-Julien Berthault de la Bossère, né le 30 décembre 1763 à Nantes, élève (1er septembre 1782), lieutenant en second (1er septembre 1783), lieutenant en premier (25 mai 1788), second capitaine (1er avril 1791), donne sa démission qui est agréée le 14 décembre 1791.

LXXXYI. Desguers (p. 192).

Alexandre-Frédéric-Henry Desguers, né le 1er octobre 1758 à Vizille, entré au service à l’École de Grenoble (9 avril 1771), réformé en 1774, aspirant à l’École de Strasbourg (8 septembre 1777), élève .4 l’École de La Fère (1er août 1779), lieutenant en second (lor août 1780), lieutenant en premier (6 janvier 1785), capitaine par commission (25 mai 1.88), second capitaine (1er avril 1/91),

admis comme capitaine par la commission des émigrés et après ayis du comité central de l’artillerie (5 janvier 1815), chargé de la surveillance et de la tenue des contrôles des militaires de l’arme dans le département de 1 Isère (5 mai 1816), chevalier de Saint-Louis (9 avril 1817), commandant l’artillerie de la citadelle de Bayonne (2 mai 1817), admis au traitement d’expectative en attendant une retraite (1er février 1818). Son père, né en 1711, ancien colonel et directeur d’artillerie de la Basse-Alsace, s’était laissé nommer par le Directoire (18 juillet 1 790) commandant temporaire de Vizille pour la durée de la guerre; « ce respectable militaire, écrivait alors Kellermann, manque de pain à l’àge de quatre-vingt-cinq ans et après soixante-six ans de services, compris quinze campagnes ».

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