‹ La Jeunesse de Philippe-Égalité:Chapitre 101 sur 114 · LA COURSE A LA RUINE · texte numérisé non relu

LA COURSE A LA RUINE

En pleine guerre, le marin fait place à l'homme d’affaires par nécessité. — Séguin dépose son bilan. — À père prodigue, fils prodigue. — Les emprunts à rente viagère. — Dès 1780, les revenus du duc et de la duchesse de Chartres (800.000 livres environ) sont mangés d'avance par les intérêts de leurs dettes. — Le duc de Penthièvre consent à sa fille une avance sur le reliquat de sa dot et lui constitue, en supplément, une rente perpétuelle de 50.000 livres.

— LA MISE EN VALEUR DU PaLaï-RovaL

Le Paris de Louis XVI en proie aux spéculateurs et aux

architectes. — Le projet du marquis Ducrest. — Il négocie auprès du duc d'Orléans, avec l’aide de sa tante M"° de Montesson, la cession du palais nu au duc de Chartres. — L'acte de donation du 30 décembre 1780 et la clause additionnelle âu 1 janvier 1781. — Obligation pour le jeune prince de réunir, préalablement aux travaux, tous les fonds nécessaires pour leur entière confection. — Un architecte à souhait, Victor Louis.

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