IL: — L'ENFANCE ANONYME: A SAINT-CLOUD O
L'ondoiement. La gouvernante, M*° de Rochambeau, et les nourrices. — Visite au grand-père moribond. Le duc de Montpensier devient duc de Chartres (4 février 1752). — Le choix d’un gouverneur : un chef de famille incommode. — Le passage aux hommes (3 juillet 1752). L'examen solennel des médecins et des chirurgiens.
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Philippe de France, le chef de la branche : au carrefour de la guerre et des plaisirs. L’efféminé vicieux ; l’aimable maître de maison. — Philippe d'Orléans IT du nom: talents et curiosités. Le soldat et le capitaine. Le Régent aimable et populaire : un tempérament de prétendant. — Louis Le Pieux, homme d’é. tude et de pénitence: le débat entre l'amour et la piété. Sa retraite à Sainte-Geneviève : lubies et ridicules. Le Saint vénéré du peuple de Paris et des provinces. Son esprit de réforme et d'examen. Son testament viril. — Louis-Philippe Le Gros : de la tutelle de son gouverneur à la tutelle de sa femme. Le bon soldat et le bon vivant. Le chasseur et l'amateur de théâtre. Réceptions somptueuses à Saint-Cloud; fringale de plaisirs, une attaque de goutte à trente ans.
IV. — L/UNIFORME MORAL DES PRINCES D'ORLÉANS « du 28 Entre la guerre et les plaisirs ; la méfiance du Roi. Les richesses et l’apparence de la grandeur, sans aucune réalité de
TABLE DES MATIÈRES
commandement ou de pouvoir, — Les princesses d'Orléans : heureuse alternance dans les mariages de l’Allemande et de la Française, — Feu Madame, la Palatine, vertu grognonne, plus estimée qu’écoutée. — Mit: de Blois ou M"° Lucifer : enfance maussade de l’altière bâtarde. Plus mère que femme et plus sœur que mère. Ses ressources d'esprit inutiles à la Maison. — Le veuvage prématuré de Louis d'Orléans. — La Maison d’Orléans tombe une fois encore en quenouille : Louis-Philippe le Gros berné par sa femme, petite-fille de François-Louis et fille de Louis-Armand de Bourbon-Conti. — Une vie vouée à la fantaisie et aux plaisirs. Son effronterie d'esprit. Ce qu'il faut en penser. — L’orgueil dépité de la race porte au dédain universel. Ses qualités de cœur ; sa mort intrépide. — De Monsieur à Louis-Philippe le Gros: alourdissement de la race Obésité et apoplexie. — L’amollissement du caractère : princes trop bien installés dans leur apanage. — Leurs mœurs : cour particulière où ils s'embourgeoisent. Echange des embarras de la représentation pour les tracas domestiques. — Les passetemps : la chasse et l'amour. — Les nobles goûts de Monsieur et du Régent: collections d'art, patrimoine familial. — Louis le Pieux, théologien hébraïsant, naturaliste. — Louis-Philippe le Gros, le bâtisseur. — Entourage de savants et d'artistes, de gens de lettres et d'acteurs. — Un ministère qu’on ne leur dispute pas: celui de la bienfaisance. — Leur clientèle les entretient dans le sentiment de leur rang et de leurs droits : gloriole et chicane sur l'étiquette. — L’esprit frondeur : étrangers au gouvernement, ils le critiquent en spectateurs. — Leurs démarches d'opposition. Ils revendiqueraient à l’occasion, leur droit conventionnel à succéder au trône. — L'héritage du jeune duc de Chartres, venu à la jonction des deux branches Orléans et Conti : tempérament princier redoublé. — Les Conti montrent même humeur et mêmes mœurs que leurs cousins d'Orléans. — La rébellion de l’arrière-grand-oncle et de l’arrière-grand-père maternels de l’enfant.