LE FAUX MÉNAGE DU DUC D'ORLÉANS
Marquise et ses enfants. — L'ennui et les souhaits de la société du Palais-Royal. — La surprise de Bagnolet (mi-octobre 1766) : une révolution de palais. — Lerenouveau du Palais-Royal, — Fête en l'honneur de Christian VII de Danemark, le faux pas du duc d'Orléans dans le salon d’Oppenordt (25 novembre 1768),
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TABLE DES MATIÈRES
— Le due de Chartres, maître de maison — Aux cér émonies et dans les gazettes.
— LEs MOURS DU puC DE CHARTRES
Anticipations des libellistes. — Un jeune homme retenu, l'entremise paternelle. La première maîtresse, M!° Duthé (mars 1766). — Le tour des plaisirs parisiens: la comptabilité du policier Marais. — Passades et soupers fins. — Compagnes et compagnons, — L'’effronterie du novice qui brûle de passer maître. — Caprices mondains : de Sarah Bunbury à la vicomtesse de Cambis. — Une conquête fiatteuse.
— DÉéssEINS MATRIMONIAUX.
Le devoir « d’étalon royal », — Du mariage des princes, Une consultation d’Obrecht. — Le droit conventionnel des
princes d'Orléans à succéder au trône de France. — L’arrièrepensée de la Maison d'Anjou et des ministres français, héritiers des idées de Louis XIV. — L'effet des renonciations menace de se produire : la petite vérole du Dauphin (1° août
. 1752), la mort du petit duc ds Bourgogne (22 février 1761), la
mort du Dauphin (20 décembre 1765). Sa postérité incertaine. — A la veille d’une compétition : campagne de calomnies, chicane sur l'étiquette entre le Palais-Royal et l'ambassade d'Espagne. — Un parti politique au dehors pour le duc de Chartres : Cunégonde de Saxe, sœur de la Dauphine — Le veto de la Dauphine — Un richissime parti au dedans: Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon-Penthièvre, dernière princesse légitimée. — Les biens immenses du duc de Penthièvre, héritier du comte de Toulouse et du duc du Maine, — Les considérations de l’abbé de Breteuil, homme d’affaires. — La répugnance du duc d’Orléans. — Le mal du prince de Lamballe, frère génant de l’héritière. — Premiers pourparlers, l’entremise du duc de Choiseul,., — L'assentiment de Louis XV. — Les sentiments du duc de Penthièvre, son cousinage et sa camaraderie avec le duc d’Or-
léans., — La condition équivoque et pénible des Légitimés. — . Désaccord sur la dot. — Résurrection, puis mort du prince de
Lamballe, — Les convoitises du prince de Condé. — Rupture et reprise des pourparlers, — Démarches de la duchesse de
Grammont et du marquis de Puisieux. — La déclaration du .
mariage (1 janvier 1769). — Une calomuie : le duc de Chartres n’apu débaucher le prince de Lamballe « qu’il n’a jamais voulu avoir dans sa société » et qui, à la veille de mourir (6 mai 1768), n’était pas encore désigné pour son futur beau-frère. — Le duc d'Orléans se rapproche du prince de Condé. — Accordailles de sa fille, Mademoiselle, avec le duc de Bourbon (8 janvier 1769).