‹ La Jeunesse de Philippe-Égalité:Chapitre 97 sur 114 · III. — LE GRAND MAITRE DES FRANCS-MAÇONS · texte numérisé non relu

III. — LE GRAND MAITRE DES FRANCS-MAÇONS

Pourquoi les maîtres des loges parisiennes choisirent, à la mort du comte de Clermont, un jeune prince inappliqué (24 juin 1771), — Situation irrégulière de la maçonnerie dans le royaume :’embarras et indulgence des hauts magistrais, — Deux brefs pontificaux sans effet. — Désordres et schismes, — Sous le nom du duc de Chartres, l’ordre se rallie et se réorganise, grâce au duc de Montmorency-Luxembourg. — Le Grand Orient de France. — Un grand maitre récalcitrant, son installation tardive (22 octobre 1773). — L'administrateur général détient les pouvoirs dont le grand maître n’a que l'apparence, — Dans quel esprit le duc de Chartres exerçait sa dignité. — Le Grand Orient s’installe dans l’ancien noviciat des Jésuites, — Son autorité contestée transige avec des loges rivales. —

Indifférence du grand maître. — Hommages des loges de pro-

vince. — Prospérité mondaine de la maçonnerie: La Militaire des Trois Frères Unis. — La docilité du Grand Orient entretient la tolérance des ministres : le procès retentissant de la Loge des Neuf Sœurs. — Loges d'adoption ou loges à femmes. — Affliation de la duchesse de Chartres (28 février 1773), —

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