‹ La jeunesse de Stendhal (volume 2)Chapitre 135 sur 166 · Je crois lire Dominus S. G. nobilis vir · texte numérisé non relu

Je crois lire Dominus S. G. nobilis vir

2. Si du moins ce Jean-Baptiste était le même que le Jean de Bédarrides» nommé sur l'acte de Grenoble. Cf. plus bas.

3. Ce nom d'Elzéard est encore aujourd'hui fréquent à Bédarrides.

4. Une Françoise Gagnon, elle peut-être, meurt le 17 novembre 1723.

Cette nombreuse famille des Gagnon semble s'être peu à peu éteinte, ou avoir émigré, vers le milieu du xviii^ siècle. De 1731 à 1783, pas un Gagnon ne fut baptisé à Bédarrides. Et je n'ai vu reparaître leur nom ni sur les registres contemporains de la Révolution, ni dans ceux qui correspondent aux vingt premières années du xix^ siècle. Aujourd'hui il n'existe plus un seul Gagnon à Bédarrides ^.

M. Prudhomme, archiviste de l'Isère, a eu l'obligeance de me communiquer l'acte de mariage entre « Antoine Gagnon, maître chirurgien, fils de Jean de Bédarrides au diocèse d'Avignon », et k Elisabeth Santerre, fille d'Ennemond, marchand drapier. )) Il porte la date du 9 octobre 1718.

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