H. Br., Il
2. « ... Je me vois dans une chambre, au troisième étage, donnant jns la rue du Bac ; on entrait dans ce logement par le passage Sainte-Marie. » [Id., 93.) Le passage Sainte-Marie a fait place à la rue Paul-Louis Courier.
3. « 11 faut que je fusse bien malade..., la flgure [du docteur Portai] m'effraya. Elle avait l'air de se résigner en voyant un cadavre... Je fus menacé d'une hydropisie de poitrine. J'eus, je pense, du délire... » (Id., ibid.)
4. « M. Daru... avait acheté une maison rue de Lille, n^ 505, au coin de la rue de Bellechasse, dont il n'occupait modestement que le petit appartement audessus de la porte cochère. — Le premier au fond de la cour était loué à Madame Rebufîet... » «Ma chambre était... au-dessus du salon de Madame Rebuffet. » (//. Br., II, 79 ; 126.)
On retrouvera la maison de M. Daru, encore intacte, dans l'hôtel qui porte aujourd'hui le numéro 70 de la rue de Lille.
livres ^ ». C'est ici en effet la raison véritable et profonde.
A peine loin de Grenoble, nous dit Beyle, sa passion pour les mathématiques était tombée « tout à coup ». C'est qu'elles n'avaient été pour lui « qu'un moyen » de venir à Paris ^. Maintenant qu'il y était, il n'avait plus besoin d'elles. D'ailleurs on le sait capricieux. Il passera, toute sa vie à changer de métiers. Depuis deux ans peutêtre Beyle songeait à l'Ecole Polytechnique. Il était tempsqu'il y renonçât.
Mais, s'il abandonnait une éphémère fantaisie, c'était pour retrouver une autre passion bien plus ancienne ; et à celle-là du moins Beyle restera toujours fidèle. Il dédaigna l'Ecole Polytechnique ^ pour écrire des comédies *.