est mentionné dans le document cité plus haut
3. Stendhal sera toujours très sensible à la beauté des colonnes, que seuls les architectes italiens, après les Grecs, ont jamais su manier comme il faut.
terre... Voici un intervalle de bonheur fou et complet, je vais sans doute battre un peu la campagne en en parlant. » « ... Ce fut le plus beau temps de ma vie... » «... Comment raconter raisonnablement ces temps-là ?... Je sens bien que je suis ridicule ou plutôt incroyable. Ma main ne peut plus écrire... On gâte des sentiments si tendres à les raconter en détail ^. »
Et Beyle ne les raconta jamais. Par respect pour les fines émotions de sa jeunesse, par scrupule d'écrivain et par pudeur de sentimental, il laissa là son manuscrit d'Henri Brulard.
« ... sur le Cours de cette Porte Orientale... s'est passée l'aurore de ma vie...
.Te n'avais jamais vu le monde, pas le plus petit bout, mais en revanche j'avais senti tous les romans, possibles et entre autres VHéloîse... »
(Journal d'Italie, 11.3-114, 118.)
La casa d'AdJa dut abriter pendant quelques jours au moins Henri Beyle et ses premières effusions milanaises -.