‹ La jeunesse de StendhalChapitre 106 sur 288 · LIVRE IV · texte numérisé non relu

LIVRE IV

I Un jour, ennuyé des paroles de mon père, je lui dis : « Si tu m'aimes tant, donne-moi cinq sous par jour et laisse-moi vivre comme je voudrai. D'ailleurs sois bien sûr d'une chose : dès que j'aurai l'âge, je m'engagerai. » Mon père marcha sur moi comme pour m'anéantir... : « Tu n'es qu'un vilain impie », me dit-il. »

[Henri Brulard, I, 115.)

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