Corr., II
voir Mélanie Guilbez^t, tragédienne, qui était « supérieurement bien faite », se baigner dans THuyeaune, aussi nue que la Léda du Corrège, il se rappellera « vivement )) la peinture qu'il avait admirée chez M. Le Roy ^. Après avoir cherché la réalité dans l'œuvre d'art, il retrouvait l'art dans la réalité. Ce n'est pas dire peut-être que l'art tout pur ait eu un grand rôle dans la première impression que fit à Beyle un tableau ^.
« Jay, grand hab'.our de cinq pieds dix pouces, sans l'ombra de talent, mais bon pour enfiévrer... la tête de« enfants. »
(H. Br., I, 238.)
Beyle arrivait donc pauvrement préparé aux cours de dessin que professait à l'Ecole centrale L. J. Jay, « peintre d'histoire ^ ». C'était un personnage emphatique et ridicule : il inspirait à ses élèves un vif enthousiasme.