M“« DE MORVAL. \A COMTESSE, JULES
M“® DE MORVAL , couront à Jules et lui donnant la main avec la plus grande amitié.
Ah! vous voilà, mauvaise tête! Fi! que c’est mal de vous exposer! et à l’insu de vos amis encore!
JULES, à part.
Si j’osais la remercier ! (yi madame deMorval, après avoir salué la Comtesse, qui reste assise.) J’ai eu l’honneur de me présenter chez vous, madame.
DE MORVAL.
Pour me raconter ce qui s’était passé ce matin?
iJüLES.
Non, madame, non... pas précisément pour cela. Afin de m’informer...
M“® DE MORVAL.
De quoi donc?
JULES
D’un accident arrivé hier, m’a-t-on dit...
M“® DE MORVAL,
A qui?
JULES
Mais... à vous, madame.
M“® DE MORVAL.
Un accident k moi?...
LA COMTESSE, fl part.
I Je devine. {Haut.) C’est donc après m’avoir quittée, baronne?
Je ne sais ce que monsieur veut dire. Expliquez-vous.
JULES
Si vous ne me comprenez pas, madame, c’est inutile: on m’aura trompé.
M“® DE MORVAL.
Mais enfin, que vous a-t-on dit? -
JULES. '
On a prétendu... (J lui-même.) Elle a une assurance qui me déconcerte... C’est elle, cependant,. ce ne peut être qu’elle.
M“* DK MORVAL.
On a prétendu... quoi ? voyons.
JULES
Mais rien.,, rien, ce n’est pas pour cola que j’allais vous voir... Je ne sais ce que je dis.